Top 14 (Demi-finale) - Stade Français : Les larmes de Segonds après avoir manqué sa dernière transformation

Marie Mahé, Media365 : publié le dimanche 23 juin 2024 à 08h40

Ce samedi soir, le Stade Français a été battu par Bordeaux-Bègles (20-22), en demi-finales du Top 14. La fin de rencontre a notamment été marquée par la détresse de Joris Segonds, qui a vu sa dernière transformation, qui aurait pu permettre d'arracher la prolongation, terminer sur le poteau.

Tout s'est joué à un coup de pied. Ce samedi soir, au Matmut Atlantique, dans le cadre des demi-finales du Top 14, le Stade Français s'est incliné, de justesse, contre l'Union Bordeaux-Bègles (20-22). Pourtant, après la sirène, le club parisien avait la possibilité d'arracher la prolongation. Alors que le talonneur Lucas Peyresblanques venait d'inscrire un essai (80eme+5), le demi d'ouverture Joris Segonds a ensuite vu sa transformation, depuis l'angle côté droit, venir taper l'extérieur du poteau gauche avant de s'éloigner de la cible. Dans la foulée, les pensionnaires de l'UBB pouvaient laisser exploser leur joie, après cette première qualification, depuis la fusion, en finale du championnat de France de rugby. Le titre se jouera ce vendredi soir, à 21h05, contre Toulouse, au stade Vélodrome. De l'autre côté, la détresse était forcément palpable, et notamment chez Segonds (27 ans), inconsolable.


Segonds a manqué de réussite au pied pendant tout le match

Ce dernier, qui disputait son tout dernier match sous les couleurs du Stade Français avant de prendre la direction de Bayonne, a même terminé en larmes, rapidement réconforté par la très grande majorité de ses coéquipiers. L'ouvreur parisien a clairement manqué de réussite au pied, pendant tout ce match, puisqu'il a touché trois fois les montants, sur un drop mais également sur deux transformations. Cette dernière action a forcément fait réagir, côté parisien, comme le troisième ligne Mathieu Hirigoyen, qui s'est exprimé dans des propos rapportés par l'AFP : "Je pense que c'était la décision la plus facile d'emmener l'essai en coin mais il faut revoir l'action. Je ne sais pas : peut-être qu'il peut y avoir une faute et un essai de pénalité hyper favorable pour nous. Elle est compliquée à siffler et pour lui, la facilité, c'est d'accorder l'essai. On est au Matmut, avec 40 000 spectateurs, on sentait que ça poussait fort derrière les Bordelais. On avait à cœur d'éteindre le stade, on n'était pas loin mais on ne l'a pas fait pendant 80 minutes."

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