FFR : Novès se réjouit du sort de Laporte

FFR : Novès se réjouit du sort de Laporte©Media365
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Guillaume MARION, Media365 : publié le samedi 24 septembre 2022 à 16h55

Invité à réagir à l'affaire Laporte - Altrad, Guy Novès, l'ancien sélectionneur du XV de France, n'a pas caché sa joie à propos de la situation compliqué que traverse le président de la FFR.



Une chose est sure : Bernard Laporte et Guy Novès ne passeront pas leurs vacances ensemble. Alors qu'on savait déjà que les deux hommes ne s'appréciaient guère, l'ancien sélectionneur du XV de France en a remis une couche à propos du président de la Fédération française de rugby (FFR). En effet, depuis début septembre, ce dernier fait face à la justice dans une affaire le liant notamment à Mohed Altrad, le président de Montpellier. Or, jeudi soir, Novès était invité par la société Orpi Bourran lors d'une soirée au Bowling du Rouergue à Onet-le-Château (Aveyron). Devant environ 150 personnes, celui qui a fait les beaux jours de Toulouse (1993-2015) a fini par être interrogé sur l'affaire en cours, dans laquelle de la prison ferme a été requise. « Je ne peux pas être plus heureux, plus joyeux, que de voir dans quelle merde ils sont », a alors lâché Novès, dans des propos recueillis par Centre Presse Aveyron.

« Aucune incidence sur leur rendement »

Lors de sa prise de parole, l'ancien ailier n'a également pas épargné Serge Simon, le vice-président de la FFR, qu'il a plusieurs fois appelé « l'autre branque »... Ambiance. Malgré cela, celui qui a été l'éphémère sélectionneur du XV de France s'est voulu rassurant sur les conséquences de cette affaire sur les joueurs de Fabien Galthié, à l'approche de la Coupe du monde 2023 dans l'Hexagone. « Je ne crois pas que ce qu'il se passe en ce moment à la fédération puisse impacter les joueurs. Ils sont dans leur bulle, entre copains. Ils veulent jouer et être les meilleurs, c'est ce qui leur importe, a également expliqué Novès, lors de son intervention. Ça n'aura, à mon avis, aucune incidence sur leur rendement. » Par ailleurs, quand il était à la tête des Bleus, le Toulousain a confié qu'il n'aurait rencontré que trois fois Laporte, qui avait fini par le licencier, une première dans l'histoire du rugby tricolore.

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