Les quatre idoles de Zidane

Les quatre idoles de Zidane ©Panoramic, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le samedi 02 décembre 2023 à 23h18

En dehors du football, Zinedine Zidane a révélé son carré magique à Tony Parker (pour une interview sur Skweek).


Mike Tyson, le tatoué

"Je me levais la nuit pour regarder ses combats, j'ai toujours un truc particulier avec lui. Parfois, tu te levais à trois ou quatre heures du matin et ça ne durait qu'une minute, mais ce n'était pas grave (rires)." Sorti des ghettos de New York, le poids lourd américain reste le plus jeune champion du monde de sa catégorie, à seulement 20 ans, quatre mois et 23 jours. Auteur de 50 K.O., ses retours divers ont aussi marqué l'histoire de la boxe, particulièrement le premier contre Evander Holyfield en 1997.

Mohamed Ali, le mythe

"Il n'est plus avec nous, mais c'était Mohamed Ali." Il n'y a pas grand-chose à ajouter, en vérité, à l'analyse de Zinedine Zidane. Première bête de scène de l'histoire du sport, celui qui était né Cassius Clay (avant sa conversion à l'islam) a été un symbole extraordinaire de la société civile américaine et même mondiale, extrêmement engagé dans la lutte contre le racisme. Elu sportif du 20eme siècle par Sports Illustrated, il est décédé en 2016 à l'âge de 74 ans.

Michael Jordan, le monstre

"C'est le sportif par excellence, l'un des meilleurs de tous les temps." Face à Tony Parker, impossible de ne pas évoquer "His Airness", sextuple champion NBA avec les Chicago Bulls pour deux triptyques passés à la postérité, d'abord de 1991 à 1993 puis de 1996 à 1998. Encore sublimé par le documentaire The Last Dance diffusé il y a trois ans, il a créé une dynastie et insufflé un nouvel élan mondial au basket, en cumulant un nombre incalculable de records.

Ayrton Senna, la légende

"Je l'aimais beaucoup, c'était mon époque. Il est parti trop tôt, mais c'était un phénomène." Décédé le 1er mai 1994 lors des essais qualificatifs à Imola, à 34 ans, le Brésilien est une légende vivante dans son pays, mais pas seulement. Double champion du monde en 1988, 1990 et 1991, il demeure aussi une icône particulière en France de par ses combats épiques avec Alain Prost, son meilleur ennemi qui a porté son cercueil.

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