PSG : Interdiction du Coca-Cola pendant les repas pour les joueurs

PSG : Interdiction du Coca-Cola pendant les repas pour les joueurs©Panoramic, Media365

Axel Allag, Media365, publié le mercredi 17 août 2022 à 22h10

Obsédé par la compétitivité du PSG depuis sa prise de fonction, Luis Campos a nommé un nouveau nutritionniste exclusivement focalisé sur l'équipe première. Désormais, durant les repas, les joueurs ne pourront pas consommer ni de Coca-Cola ni d'Ice Tea.


La "fin des paillettes" évoquée par Nasser Al-Khelaïfi s'impose-t-elle par petites touches au PSG ? Si cette formule demande à être confirmée sur le terrain au fur et à mesure de la saison, le club de la capitale, sous l'impulsion de Luis Campos, tente de faire bouger les choses. Le nouveau conseiller sportif du PSG a réparé une anomalie comme l'explique Le Parisien : il a trouvé un nutritionniste espagnol à temps plein qui s'occupe des partenaires de Marquinhos alors que jusqu'alors, le nutritionniste présent était à disposition de toutes les sections du PSG.

Campos a restreint l'accès au vestiaire de l'équipe première

Une première décision a été prise par le nutritionniste, qui serait un ancien joueur de football : l'interdiction pour les joueurs de consommer du Coca-Cola (partenaire officiel du PSG depuis 22 ans et jusqu'en 2024) et de l'Ice Tea durant les deux rendez-vous communs obligatoires au centre d'entraînement, le petit-déjeuner et le déjeuner. Ce choix a logiquement été effectué car les boissons citées sont jugées incompatibles avec la pratique du sport de haut niveau. En interne, toutefois, le sentiment dominant a été celui de la surprise d'après Le Parisien, ce qui indique que sous la direction du tandem Pochettino-Leonardo, cette pensée n'avait visiblement pas effleuré les esprits des dirigeants.

Recruté afin d'incarner le visage de la nouvelle politique désirée par le PSG, Campos a également restreint l'accès au vestiaire de l'équipe première,  au camp des Loges comme lors des matchs au Parc des Princes ou à l'extérieur. Ce lieu jugé comme sacré était fréquenté par "trop de salariés du club, pas toujours issus des secteurs rattachés au sportif", précise Le Parisien.

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