Alcaraz : "Ça ne sert à rien de me comparer à Nadal"

Alcaraz : "Ça ne sert à rien de me comparer à Nadal"©Panoramic, Media365
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Aurélien CANOT, Media365, publié le jeudi 24 novembre 2022 à 23h26

En marge de courtes vacances à Ténérife, où il récupère actuellement de la déchirure aux abdominaux qui l'avait privé du Masters et contraint à l'abandon à Bercy, Carlos Alcaraz a notamment évoqué sa rivalité avec Rafael Nadal, rappelant qu'il ne sert à rien de comparer les deux hommes.



La saison qui vient de se terminer fera date dans l'histoire du tennis espagnol. Pour la première fois, deux représentants de l'Espagne ont en effet terminé l'année aux deux premières places du classement ATP. Certes, le mieux classé des deux n'est pas forcément celui auquel on aurait pu penser en début d'année. Carlos Alcaraz, à 19 ans, a en effet décidé lui aussi d'écrire un chapitre de son sport en devenant non seulement le plus jeune numéro 1 mondial de l'histoire au lendemain de son sacre à l'US Open (son premier titre en Grand Chelem) mais aussi le plus jeune numéro 1 mondial à terminer premier à l'issue de la saison, devant son illustre compatriote Rafael Nadal. Il n'empêche qu'Alcaraz refuse d'être comparé avec Nadal. Plus exactement, il estime que cela ne sert à rien de comparer les deux champions, en particulier en raison de la carrière monstrueuse du second. "Cela ne sert à rien de comparer. Peu importe si j'ai maintenant le titre de numéro un, toute la carrière de Rafa compte beaucoup", a une nouvelle fois rappelé le petit prodige, interrogé dans les colonnes du Mundo Deportivo alors qu'il récupère actuellement du côté de Ténérife - "L'endroit idéal pour préparer l'Open d'Australie, car le climat y est très similaire" - de sa déchirure aux abdominaux qui l'avait d'abord contraint à déclarer forfait à Bercy dans le jeu décisif du deuxième set de son quart de finale face au futur vainqueur Holger Rune puis l'avait poussé ensuite à renoncer au Masters, alors qu'il aurait dû participer au rendez-vous pour la première fois de sa jeune carrière. Prochaine échéance pour "Carlitos" : l'Open d'Australie (16 au 29 janvier).

Alcaraz : "Il va y avoir beaucoup de pression sur moi"

Depuis Ténérife, pas choisi par hasard, vous l'aurez compris, le natif d'El Palmar a en effet assuré que s'il n'était pas encore pleinement rétabli, il n'y avait aucune raison de penser qu'il ne puisse pas défendre normalement ses chances à Melbourne. "Les choses s'améliorent petit avec petit", a assuré celui qui avait buté sur l'Italien Matteo Berrettini (défaite dans le super tie-break) dès les 16emes de finale l'année dernière en Australie. En revanche, le protégé de Juan Carlos Ferrero sait qu'il sera désormais attendu au tournant partout où il passera. "La saison va être difficile parce que je suis désormais le favori et il va y avoir beaucoup de pression sur moi." Elle sera encore plus difficile si comme beaucoup de spécialistes le pensent, les efforts qu'implique son jeu ultra puissant appellent d'inévitables blessures régulières.

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