Stade Français : Habel-Küffner licencié ?

Stade Français : Habel-Küffner licencié ? ©Panoramic, Media365

Paul Rouget, Media365 : publié le vendredi 01 décembre 2023 à 13h11

Coupable d'avoir frappé un membre du staff palois après la défaite du Stade Français dans le Béarn samedi dernier, le troisième ligne samoan Giovanni Habel-Küffner pourrait être licencié par le club parisien.


Alors que le Stade Français avait fini par reconnaître une "altercation entre un de ses joueurs et un membre du staff palois" lors de la désormais fameuse sortie (interdite) de huit joueurs et de deux membres du staff parisien samedi dernier, après la lourde défaite face à la Section (6-30), on connaît désormais l'identité du joueur en question, qui risque gros. Il s'agit du troisième ligne samoan Giovanni Habel-Küffner (28 ans), arrivé en 2022 en provenance de... Pau, où il était resté sept années. Lors de cette soirée en boîte de nuit, à la discothèque du Durango, il aurait asséné un violent coup de poing au visage d'un membre du staff palois, apparemment sans raison. Et ce dernier se réserve le droit de porter plainte contre le natif de Nouvelle-Zélande, qui n'en est pas à son premier dérapage.

Condamné à deux mois de prison avec sursis en 2019

Habel-Küffner avait été condamné à deux mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende en février 2019. A deux jours de Noël, alors qu'il évoluait encore à Pau, il avait eu une altercation avec les voisins d'un ami après s'être trompé d'interphone. Les policiers étaient alors intervenus, et ils avaient dû utiliser du gaz lacrymogène pour maîtriser le joueur, qui les insultait et se débattait, refusant d'être emmené au commissariat, où il avait finalement pu être placé en cellule de dégrisement. Et ce nouvel écart est évidemment "beaucoup plus embêtant" pour le club parisien que la sortie non autorisée en elle-même, comme l'a confié au Parisien un proche des joueurs. "Cette interdiction était peut-être un peu exagérée. On les prend pour des enfants. Ils n'avaient pas à faire le mur mais ce n'est pas une affaire d'état, explique-t-il ainsi, avant d'évoquer le cas « GHK ». Le coup de poing, par contre, c'est beaucoup plus embêtant. Cela atteint l'image du club. Il est obligé de le sanctionner mais va-t-il licencier son seul véritable n°8, très important sur le terrain ?" Réponse dans quelques jours...

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