Al-Ittihad : L'équipe de rêve de Benzema

Al-Ittihad : L'équipe de rêve de Benzema ©Panoramic, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le lundi 11 décembre 2023 à 10h35

Il a fallu effectuer quelques choix cornéliens pour Karim Benzema, même s'il s'est décidé en exactement 30 secondes chrono.


Gardien : Le bourreau allemand

Manuel Neuer est visiblement celui qui a fait faire le plus de cauchemars au Ballon d'Or 2022. En France, on se souvient particulièrement du quart de finale du Mondial 2014 contre l'Allemagne, où l'attaquant du Real Madrid avait buté sur le futur champion dans les dernières minutes.

Défenseurs : L'ossature du Real

En associant Pepe, Sergio Ramos et Marcelo, inutile d'aller chercher bien loin les influences de Karim Benzema. Ce sont celles de ses plus grandes années du Real, cette défense de fer qui a aussi été une des composantes majeures des quatre titres européens (2014, 2016, 2017, 2018), même si Pepe a simplement manqué le dernier, parti en 2017 du côté du Besiktas. L'ancien Lyonnais y ajoute Dani Alves, là aussi celui qui a dû lui administrer le plus de souffrances lors des innombrables Clasicos contre le Barça.

Milieux : Zidane, qui d'autre ?

Paul Pogba et Claude Makelele sont choisis en milieux défensifs par le buteur d'Al-Ittihad. Il a côtoyé le premier, bien sûr, en équipe de France, mais aussi le deuxième en 2007 et 2008 en sélection nationale (Karim Benzema arrivait, Makelele terminait). Quant aux deux offensifs, impossible évidemment de ne pas mentionner Zinedine Zidane, référence de jeunesse devenue par la suite son mentor et protecteur absolu au Real Madrid. Il lui adjoint Ronaldinho, qu'il a pu affronter en Ligue des Champions en 2009 et 2010 (quatre Real - Milan en poules).

Attaquants : Un duo de rêve avec Ronaldo

Si Karim Benzema ne place ni Lionel Messi, ni son partenaire historique Cristiano Ronaldo, il y a une certaine forme de logique, même s'il aurait aussi pu choisir un autre système en 4-3-3 par exemple... Son idole a toujours été Ronaldo, le Brésilien, qu'il nomme d'ailleurs "R9" afin de bien marquer la distinction face au Portugais. Il lui est alors inimaginable de ne pas vouloir lui-même jouer en sa compagnie.

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