Nantes : Il y avait penalty au Parc des Princes

Nantes : Il y avait penalty au Parc des Princes©Panoramic, Media365

Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le lundi 15 mars 2021 à 10h27

Vainqueur du PSG (2-1), le FC Nantes aurait dû obtenir un penalty en première période pour une faute de Presnel Kimpembe sur Randal Kolo Muani dans la surface de réparation parisienne.



Attendu au tournant pour prendre la tête du classement de la Ligue 1 devant Lille après le match nul du LOSC à Monaco (0-0), le Paris-SG a flanché. Dans son Parc des Princes, le club de la Capitale a baissé pavillon face à un adversaire totalement, mais alors totalement, inattendu : Nantes. Pointant au 19eme rang de la hiérarchie, les Canaris d'Antoine Kombouaré ont joué un bien vilain tour aux stars parisiennes en allant l'emporter à Paris (2-1) après avoir pourtant été menés sur un but de Julian Draxler à la 42eme minute.

Enjimmi : « Il y a penalty. La question est : à quoi sert le VAR ? Il y avait une occasion de siffler un penalty »

Kolo Muani et Simon ont offert l'exploit au FCN qui aurait pourtant pu ouvrir le score assez rapidement. A la 20eme minute du dernier match de la 29eme journée de L1, Randal Kolo Muani s'était écroulé dans la surface de réparation parisienne après avoir chipé le ballon à Marquinhos et avoir été bloqué par le bras de Presnel Kimpembe. Un penalty aurait pu sanctionner l'action du défenseur central parisien d'après les images de la télévision. « Bien sûr qu'il y a penalty », lâchera le jeune attaquant nantais.

Et Kimpembe a échappé au carton jaune...

Pour l'ancien arbitre Saïd Enjimmi, consultant pour L'Equipe, Nantes aurait dû effectivement bénéficier d'un penalty. « Il y a penalty. La question est : à quoi sert le VAR ? Il y avait une occasion de siffler un penalty. Même si on peut penser que le Nantais joue bien le coup, il n'en reste pas moins vrai qu'à ce moment-là Kimpembe n'a pas à mettre son bras en opposition. Au milieu du terrain, ce geste aurait été sifflé, alors pourquoi pas dans la surface ? Les arbitres du VAR auraient dû considérer qu'il y avait une erreur manifeste et aurait dû informer l'arbitre sur le terrain d'aller - au moins - vérifier de lui-même les images », souligne l'ancien directeur de jeu dans le quotidien sportif. L'arbitre de la rencontre, M. Abed, a effectivement écouté dans son oreillette ses assistants qui ont donc dû examiner les images sans les juger fautives pour Kimpembe qui a également échappé au carton jaune au passage pour une telle obstruction.

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