PSG (F) : Ollé-Nicolle " de tout cœur " avec les Ukrainiens

PSG (F) : Ollé-Nicolle " de tout cœur " avec les Ukrainiens©Panoramic, Media365
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Guillaume MARION, Media365 : publié le jeudi 03 mars 2022 à 21h35

Ce jeudi, Didier Ollé-Nicolle, l'entraîneur de l'équipe féminine du PSG, a donné son avis sur la situation en Ukraine, lui qui était à Kharkiv fin 2021 pour une rencontre de Ligue des Champions.



Il y a quelques semaines encore, l'équipe féminine du Paris Saint-Germain jouait à Kharkiv en Ligue des Champions. Dans la ville ukrainienne proche de la frontière russe, Didier Ollé-Nicolle et ses joueurs l'avaient largement emporté contre Zhytlobud-1 (0-6), après un match aller déjà à sens unique (5-0). Interrogé ce jeudi sur la situation dans le pays, suite à l'invasion de l'armée russe, le natif de Belley n'a pas mâché ses mots. « Je trouve que c'est trop affreux et trop dégueulasse. Donc j'aime en ce moment les sportifs qui l'ouvrent, qui montent au créneau et qui appellent tout le monde à se révolter. Et puis à faire disparaître ce mec », a notamment déclaré l'entraîneur de l'équipe actuellement à la lutte avec Lyon en D1 Arkema, dans des propos repris par Le Parisien. L'intéressé s'est également souvenu des quelques jours passés sur place.

« Avec Poutine, tout peut arriver »

« Deux ou trois semaines avant que la guerre n'éclate, je craignais cette guerre. Tout le monde disait que cela ne pouvait pas arriver. J'avais le mauvais pressentiment que cela pouvait arriver. Je n'ai pas peur de le dire : quand on a affaire à Poutine, tout peut arriver. (...) Quand on voit tous les dégâts à Kharkiv aujourd'hui, cette ville où on était, on voyait les gens aller au boulot, marcher... Ce n'est pas facile pour eux. On se rend compte qu'ils sont fiers, qu'ils défendent leur pays, je suis de tout cœur avec eux à mon petit niveau, a également réagi Ollé-Nicolle, dans des propos recueillis par L'Equipe. Si je peux faire quelque chose, je le ferai, au nom de foot, du sport. Ça fait mal aux tripes de voir cela, des enfants, des femmes, des enfants, de civils qui sont sous les bombes, qui meurent alors qu'on y était. On en a peut-être croisés certain. »

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