Mick Schumacher, la F1 en héritage

Mick Schumacher, la F1 en héritage©Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 02 mai 2021 à 22h54

En marge de son troisième week-end de Grand Prix, au Portugal, Mick Schumacher a fait un point sur ses premières sensations. Sans refuser, jamais, les logiques et inévitables passerelles par rapport à son père Michael.



Mick Schumacher maîtrise la langue française, entre autres grâce à la longue amitié de son père avec Jean Todt. "Mais c'est plus facile pour moi d'utiliser deux langues plutôt que trois, donc en général je m'exprime en anglais et pas en français. Je ne maîtrise pas tout, notamment le vocabulaire de course. Mon accent doit être étrange (sourire)." Il est loin d'arriver en terrain inconnu au sein du paddock, pour sa première année en F1 chez Haas, notamment grâce à la présence de Sebastian Vettel chez Aston Martin : "C'est un bon ami de mon père, je l'ai rencontré quand j'étais jeune. On a beaucoup de points communs. J'aime bien parler de course avec lui, mais pas seulement." Le quadruple champion du monde confirme : "Je le connais depuis longtemps. Je l'aiderais de n'importe quelle manière."

"J'ai toujours aimé tout ce qui a un moteur"

Le fils de Michael explique sa passion simple, évidemment familiale : "J'adore rouler depuis que je suis tout petit. J'ai fait du karting, de la moto et du quad. J'ai toujours aimé tout ce qui a un moteur. Quand je me suis lancé en kart, mon père m'a dit de foncer si je voulais le faire ! Et je suis en F1, j'ai récupéré une partie de ses gènes, tant mieux !" Quant à sa situation sportive, le champion du monde de F2 est tout à fait lucide : "C'est un peu comme je l'imaginais, c'est très peu probable de commencer dans une écurie qui peut gagner le championnat. Dans l'une des trois équipes de tête, la moindre erreur a beaucoup plus de conséquences que si tu te bats pour la quinzième place."


Formé à plutôt bonne école, le pilote de 22 ans a beau être jeune, il a déjà une sacrée suite dans les idées : "J'aime être constructif quand je fais mon autocritique, avoir une liste de choses à faire et en connaître les conséquences. J'évite de trop attaquer dans un virage si le mur est proche, sauf quand la situation l'exige. Je peux commettre des erreurs. J'essaie de construire ma course et de trouver mon rythme rapidement." La filiation ne fait que commencer.

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