Open d'Australie : Voracova a quitté l'Australie

Open d'Australie : Voracova a quitté l'Australie©Media365
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Guillaume Issner, Media365, publié le samedi 08 janvier 2022 à 17h30

Dans la tourmente pour les mêmes raisons que Novak Djokovic en Australie, la joueuse tchèque Renata Voracova (38 ans) a décidé de quitter l'Australie. Elle était rentrée dans le pays sans complications fin décembre.



L'affaire Novak Djokovic secoue le microcosme du tennis, à quelques jours du début de l'Open d'Australie (17-30 janvier). Le Serbe, à qui a été accordée une exemption médicale, a vu les autorités australiennes annuler son visa jeudi à son arrivée en Océanie. Depuis, le numéro 1 mondial, qui attend que son appel soit traité, échéance prévue lundi, séjourne dans un hôtel de Melbourne. Une situation lunaire que le Serbe n'est pas le seul à vivre. Renata Voracova, 81eme mondiale en double, est également dans l'œil du cyclone et a abdiqué ce samedi, en quittant l'Australie. La joueuse tchèque de 38 ans était pourtant arrivée dans le pays bien avant Novak Djokovic, au mois de décembre selon la presse australienne, et a eu le temps de disputer, avec sa coéquipière Katarzyna Pitter, le tournoi de Melbourne 2 où les deux joueuses ont été éliminées dès leur entrée en lice. Le cas de Novak Djokovic a permis aux autorités locales de remonter jusqu'à Voracova et lui annuler ainsi son visa.

Voracova fustige le gouvernement australien

Plusieurs points communs lient les deux affaires. Non-vaccinée, la native de Zlin avait également bénéficié d'une exemption médicale sous prétexte d'avoir contracté le Covid-19 au cours des six derniers mois. Arrêtée ces dernières heures par la douane australienne, elle a été placée dans le même établissement que le Serbe. Une situation incompréhensible pour la joueuse. « Je ne comprends pas pourquoi ils sont venus me voir au bout d'une semaine pour m'annoncer : "Regardez, ce qui était valable ne l'est plus". Mes documents ont été soigneusement examinés partout, mais ils n'en ont pas fait tout un plat. Les fonctionnaires fédéraux m'ont laissé entrer tout de suite. J'ai été retenue au poste de contrôle par des fonctionnaires de l'État de Victoria qui envoyaient mes papiers quelque part. Mais ensuite, ils ont confirmé mon entrée dans le pays sans aucun problème », martelait-elle pour la presse serbe avant de quitter le pays.

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