Strasbourg : Gameiro va "emmener le groupe"

Strasbourg : Gameiro va "emmener le groupe"©Panoramic, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le lundi 29 août 2022 à 19h27

Kévin Gameiro, symbole de l'attaque strasbourgeoise avec son compère Ludovic Ajorque, est la caution la plus expérimentée de l'effectif. Il doit donc assumer en première ligne le retard général à l'allumage en ce début de saison.



Après Nice, seulement dix-huitième avec deux petits points en quatre journées de Ligue 1, Strasbourg représente sans doute la plus forte déception de ce tout début de championnat. Sixièmes la saison passée, les Alsaciens, battus samedi à Auxerre (1-0), affichent le même total de deux unités et sont seizièmes. Kévin Gameiro, titulaire lors des trois derniers matchs (un but à Nice, 1-1), constate la situation mais reste serein : "On ne fait pas un bon début de saison, mais il n'y a pas le feu. On reste solidaires. A nous de faire le travail contre Nantes, on va essayer de provoquer les buts dès mercredi. On va attaquer ce match avec beaucoup d'envie, je veux continuer à prendre du plaisir et à gagner des matchs, sans me prendre la tête." Révélé au Racing au début de sa carrière, de 2005 à 2008, l'ancien attaquant du Paris Saint-Germain (de 2011 à 2013) est revenu l'année dernière.

Auteur de onze buts en 35 matchs la saison passée, Kévin Gameiro est le vétéran de l'effectif de Julien Stéphan (après le gardien remplaçant japonais Eiji Kawashima, 38 ans) et son rôle de leader doit encore être capital. "Je dois le prendre, même si ce n'est pas ma principale qualité. Mais je sais le faire, je vais emmener le groupe avec moi. Tous ensemble, on y arrivera, le travail paiera. Tout le monde doit tirer dans le même sens, il y a de la qualité dans ce groupe, même s'il faut s'attendre à une saison différente." Si les Strasbourgeois ne parviennent toujours pas à décrocher leur première victoire mercredi à la Meinau, devant le FC Nantes, elle pourrait même basculer de plus en plus vite vers une opération maintien. A l'inverse, un motif d'espoir important : l'année dernière, à pareille époque, le Racing comptait seulement quatre points après cinq journées.

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