Djokovic va bien se tenir à Roland-Garros

Djokovic va bien se tenir à Roland-Garros©Media365

Paul Rouget : publié le samedi 26 septembre 2020 à 21h41

Disqualifié à l'US Open pour avoir tiré sur une juge de ligne, Novak Djokovic assure avoir retenu la leçon avant le début du Grand Chelem parisien.


A New York, Novak Djokovic espérait se rapprocher de Roger Federer, recordman des victoires en Grand Chelem (20), et de Rafael Nadal (19). Mais le Serbe reste bloqué à 17 titres en Majeur, après avoir quitté l'US Open prématurément, dès son huitième de finale contre Pablo Carreno Busta. Et ce car il a été disqualifié pour avoir envoyé une balle sur une juge de ligne. Sa seule "défaite" de l'année. S'il a de nouveau montré des signes d'énervement à Rome, il a fini par remporter son 36e Masters 1000 en dominant Diego Schwartzman en finale. "Je l'ai déjà fait, et je le referai probablement, déclarait-il après avoir cassé sa raquette de colère en quarts de finale. Je ne veux pas le faire, mais ça arrive. J'imagine que c'est comme ça que j'évacue ma colère. Et ce n'est pas le meilleur des messages, surtout pour les jeunes joueurs de tennis qui me regardent. Je n'encourage donc pas vraiment pas à faire ça. Mais on est tous humains. On fait tous de notre mieux."

D'accord avec Nadal sur les balles

Arrivé à Paris, où il vise un deuxième titre quatre ans après son unique succès dans la capitale française, le numéro un mondial est revenu sur sa disqualification new-yorkaise, et assuré qu'il allait faire très attention : "C'est sûr que je ne referai pas deux fois la même erreur. Et je vais évidemment faire très attention quand je taperai la balle autour du court. J'ai toujours à l'esprit ce qu'il s'est passé à New York, et ça va être le cas pendant longtemps." Le Serbe a également été interrogé sur un sujet évoqué par Rafael Nadal la veille : les conditions de jeu très particulières en cette fin septembre, et la lenteur des balles. "Je suis d'accord, les balles sont lourdes, reconnaît-il. Mais c'est probablement aussi parce qu'on est presque en octobre, et qu'il fait très froid. La terre battue est aussi lourde et humide. Et tout ça affecte aussi les balles. C'est dur de savoir si les balles sont naturellement lourdes ou si c'est parce qu'on joue dans de telles conditions." Des conditions que celui qui va débuter son tournoi contre le Suédois Mikael Ymer devra donc dompter. Mais il en a vu d'autres...

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