Le jour où Mandanda a failli perdre la vie

Le jour où Mandanda a failli perdre la vie©Panoramic
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6Medias, publié le dimanche 17 décembre 2017 à 14h33

Dans un long entretien accordé à L'Equipe, Steve Mandanda s'est confié sur les moments difficiles de sa vie. Comme son année 2014 où sa vie aurait pu basculer.

Le 17 mai 2014, alors que l'OM affronte Guingamp, l'international français reçoit un coup de genou aux cervicales.

"J'ai encore l'image en moi du choc et la douleur que j'ai ressentie. Je retombe au sol puis je perds connaissance. Dans un premier temps, j'apprends que je ne pourrai pas aller au Brésil. C'est très compliqué pour moi. Mais juste après, ma déception est un peu atténuée quand j'entends que j'aurai pu être tétraplégique", explique-t-il dans les colonnes du quotidien sportif. Et d'ajouter : "Ça m'a beaucoup changé en tant qu'homme, témoigne-t-il. Mes proches l'ont ressenti. Et d'une certaine façon, ça m'a rendu meilleur sur le terrain, car le fait de relativiser les choses enlève une forme de pression qu'on se met à soi-même. Et aujourd'hui, quand je passe au travers d'un match, je suis frustré, mais la vie continue... Et elle est belle".



En 2014 encore, Steve Mandanda est victime d'un accident de la route. Ce jour-là, le gardien de l'OM a frôlé le drame. "J'étais sur la bande gauche de l'autoroute, il pleuvait à verse, et je venais de doubler deux poids lourds, détaille-t-il. Là, je fais un aquaplaning. Je traverse l'autoroute vers la droite, j'évite la rambarde de sécurité et je retraverse l'autoroute dans l'autre sens, en me prenant plein fer la barrière centrale de sécurité. La chance que j'ai, c'est que non seulement je ne percute personne, mais, en plus, comme la Ferrari est assez basse, elle passe en dessous de la rambarde. Le capot est coupé au milieu, mais sans autre dégât. Je m'en suis bien sorti, mais je suis passé tout près du drame. J'aurais pu mourir ou provoquer un carambolage et prendre une vie", raconte-t-il à L'Equipe. Fort heureusement, plus de peur que de mal pour le gardien numéro 2 de l'équipe de France, qui s'en était sorti sans aucune égratignure.

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