Une formalité pour l’Espagne ?

Ramos et Busquets devraient être associés en défense centrale. (Reuters)

Ramos et Busquets devraient être associés en défense centrale. (Reuters)

Avant d’affronter la  France, mardi prochain à Madrid, l’Espagne doit négocier un déplacement à Minsk, pour rencontrer la Biélorussie, en éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Alors que la Roja tentera d’enchaîner un 22e match officiel sans défaite, Vicente Del Bosque devrait tester une nouvelle charnière, en l’absence de Piqué et Puyol.

Pendant 85 minutes, la Géorgie a tenu son exploit. Jusqu’au but de Roberto Soldado, l’attaquant de Valence, l’Espagne était tenue en échec (0-0), le 11 septembre dernier à Tbilissi. Un évènement, en soi, puisque la Roja reste sur une incroyable série de victoires en matches de qualifications : 8 victoires en 8 matches lors des éliminatoires de l’Euro 2012, 10 victoires en 10 matches lors de la campagne précédente, avant la Coupe du monde 2010. Il faut remonter à septembre 2007, pour trouver trace ne serait-ce que d’un match nul des doubles champions d’Europe, en Islande (1-1), lors des éliminatoires de l’Euro 2008.

C’est dire le défi qui attend la Biélorussie, qui sur ce qu’elle a montré au Stade de France face aux Bleus en septembre, paraît difficilement en mesure d’aller chatouiller la Furia Roja. D’autant que Vicente del Bosque dispose d’un effectif pratiquement au complet, puisqu’il a pu se permettre laisser un joueur comme Juan Manuel Mata (Chelsea) à la maison. Le seul motif d’inquiétude concerne la défense centrale, privée des Barcelonais Piqué et Puyol.

Sergio Ramos est assuré d’une place de titulaire, et devrait être associé à Sergio Busquets, lequel descendrait d’un cran, plutôt qu’à son coéquipier au Real Raul Albiol. Reste à savoir si ces ajustements vont troubler l’équilibre d’une équipe qui encaisse très peu de buts : seulement 18 en 37 matches officiels depuis le début de l’ère Del Bosque. Selon Marca, aucune grande équipe de la scène internationale n’a fait mieux durant la même période. En attaque, le sélectionneur ibérique aura l’embarras du choix entre Fernando Torres, David Villa et Roberto Soldado. Mais il pourrait finalement encore opter pour Cesc Fabregas...

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