Open d'Australie : Monfils veut "continuer à pousser"

Open d'Australie : Monfils veut "continuer à pousser"©Panoramic, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 23 janvier 2022 à 15h59

Ce n'est "pas une finalité" : le discours de Gael Monfils, dans la foulée de sa belle qualification pour les quarts de finale de l'Open d'Australie, est résolument offensif et met l'eau à la bouche avant ses retrouvailles avec Matteo Berrettini.



Gael Monfils disputera donc les quarts de finale de l'Open d'Australie, après sa nouvelle victoire autoritaire en trois manches contre Miomar Kecmonavic (7-5, 7-6, 6-3). "Ce n'est pas une finalité, prévient déjà le 20eme joueur mondial. Quand tu es en course, tu as toujours envie de gagner un match de plus. Je suis concentré sur ce quart et je veux continuer à pousser." Le Français ne s'estime pas forcément dans la plus grande forme de sa vie, se rappelant notamment l'US Open 2014 : "Je jouais hyper bien, un tennis fantastique, malheureusement je perds en quarts contre Roger Federer en ayant deux balles de match. Là, je joue bien, mais il faudra jouer très bien mardi." Ce sera face à Matteo Berrettini, déjà son dernier quart de finale sur un tournoi du Grand Chelem.

"J'adore le trash talking. Un peu comme Ronaldo et son 'calma'"

A l'US Open, en 2019, Gael Monfils était ainsi tombé en cinq sets et près de quatre heures face à l'Italien, qui explosait au plus haut niveau et s'était imposé au bout d'un ultime tie-break (3-6, 6-3, 6-2, 3-6, 7-6) : "Il est très, très bon depuis deux ans, c'est un des meilleurs serveurs du circuit. Il a un jeu très flashy, avec beaucoup de points gagnants et un énorme coup droit, il se déplace de mieux en mieux. Il bouscule vraiment, ce sera une grosse bataille face à un gros puncheur."


Le joueur de 35 ans est "content d'avoir tenu sa ligne de conduite" contre Kecmanovic : "J'ai bien joué, j'y suis allé quand il fallait." Il indique aussi s'être servi des supporters serbes : "Dans le tie-break, je me suis retourné, ils parlaient trop, ils me gavaient. Mais c'est de la bonne motivation, le genre d'excitation qui te relâche. J'aime ça, j'adore le trash talking. Si on pouvait parler, je serais incroyable. Un peu comme Cristiano Ronaldo et son 'calma'. C'est la bagarre." Quoi qu'il en soit, Gael Monfils a donc rempli sa part du contrat en profitant de l'absence de Novak Djokovic dans son quart de tableau.

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