Alpecin-Fenix : Merlier révèle le plan pour les sprints

Alpecin-Fenix : Merlier révèle le plan pour les sprints©Media365

Aurélien CANOT, Media365, publié le jeudi 01 juillet 2021 à 13h51

Tim Merlier, vainqueur lundi au sprint de la 3eme étape du Tour de France, ne sera pas pour autant forcément au premier plan ce jeudi si la 6eme étape se décide elle aussi à l'issue d'un sprint massif. Le coureur belge a expliqué pourquoi avant le départ.


Le doublé pour Tim Merlier ce jeudi sur la 6eme étape, trois jours après son succès de lundi sur la 3eme étape ? Le Belge aurait pu y penser étant donné la manière dont il a laissé tous ses rivaux dans son rétroviseur, sur la ligne d'arrivée de Pontivy lundi dernier. Mais pour cela, il aurait fallu qu'il défende les couleurs d'une autre équipe que l'équipe Alpecin-Fenix, où il fait partie des équipiers de l'actuel maillot jaune Mathieu van der Poel. Car au sein de la formation belge, dès qu'il est question de sprint, la règle n'est pas la même que chez la plupart de ses concurrents, qui possèdent généralement un sprinteur maison et plusieurs coureurs, lanceurs (des poissons-pilotes dans le jargon cycliste), chargés de le mettre dans les meilleures conditions possibles pour qu'il puisse dominer l'emballage final et lever les bras. Chez Alpecin-Fenix, des sprinteurs qu'il convient de mettre sur orbite à l'approche des derniers mètres, il n'y en a pas qu'un, mais deux.

Merlier : "J'espère que ce sera moi !"

Et avant le traditionnel débriefing du matin, aucun des deux ne sait s'il sera concerné par la victoire finale ou pas. Merlier, l'un des deux sprinteurs de l'équipe avec son compatriote Jasper Philipsen, a dévoilé la stratégie de sa formation juste avant de s'élancer pour la 6eme étape, ce jeudi entre Tours et Châteauroux, promise sauf surprise là encore à un sprinteur. "Nous sommes ici avec deux sprinteurs capables de remporter une victoire, alors nous nous partageons les chances. Nous devrons attendre et voir ce que la direction de l'équipe décidera. Environ deux heures avant le départ, on discute de l'étape, des images sont projetées et on nous dit comment nous allons procéder. Quand je me réveille le matin, je ne sais pas si je vais sprinter pour la victoire finale", révèle Merlier, qui croisait alors les doigts pour que cela soit de nouveau son tour. "Serai-je autorisé à sprinter à Châteauroux ? Je ne sais pas encore. Mais bien sûr, j'espère que ce sera moi lors de la prochaine étape !"

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