Bordeaux : L'audition devant la commission d'appel de la FFF prévue début juillet

Bordeaux : L'audition devant la commission d'appel de la FFF prévue début juillet©Panoramic, Media365

Axel Allag, Media365, publié le vendredi 24 juin 2022 à 15h37

Rétrogradés par la DNCG en National, les Girondins de Bordeaux seront entendus le 5 juillet prochain par la commission d'appel de la FFF, dévoilent L'Equipe et Sud Ouest.


L'avenir des Girondins de Bordeaux se jouera le mardi 5 juillet, dans 11 jours. Les dirigeants et Gerard Lopez, le président et propriétaire du club, seront entendus par la commission d'appel de la FFF dans cadre le l'audience en appel consécutive à la rétrogradation en National, prononcée par la DNCG le 14 juin dernier. De passage lors de l'émission 'Rothen s'enflamme', mardi, Lopez avait confié y croire sur le dossier, estimant qu'il fallait trouver 22 millions d'euros afin de combler le déficit.

Un coup de pouce de la Métropole

Afin de réintégrer la Ligue 2, le club continue de discuter avec ses créanciers - King Street et Fortress - autour de trois points, relate L'Equipe : l'abandon d'une partie de la dette, l'abandon des intéressements sur le transfert d'Aurélien Tchouaméni vers le Real Madrid, ceux de la future vente de Jules Koundé et une garantie sur les ventes que le club doit effectuer durant le mercato estival (les 22 millions d'euros). Afin d'exercer une pression sur les créanciers qui sont les "seuls à ne rien faire", d'après un proche du dossier (L'Equipe), la Métropole a décidé de renoncer au loyer versé par le club pour la location du stade au titre de la saison 2022-2023. Soit 5 millions d'euros.

Alain Anziani, président de Bordeaux Métropole, avait déjà réalisé ce même geste la saison passée. Concernant le passage devant la  commission d'appel de la FFF, il a déclaré auprès de Sud Ouest que Gérard Lopez semblait "optimiste". Puis de synthétiser : "Nous faisons tous les efforts en notre pouvoir. La balle est dans le camp des Girondins et de leurs créanciers. On éteint les incendies. On souhaite que ceux qui les déclenchent prennent leurs responsabilités".

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