La Ligue 1 en un coup d'oeil

Wissam Ben Yedder et Toulouse sont sur un petit nuage depuis le début de saison.

Wissam Ben Yedder et Toulouse sont sur un petit nuage depuis le début de saison.

A l'occasion de chaque journée de Ligue 1, notre rédaction vous propose de revenir sur les faits marquants qui ont émaillé les matches du week-end. Toulouse, nouveau dauphin du Paris Saint-Germain, le report du choc entre les deux Olympiques, le retour de folie des Merlus, tout est disséqué dans cette chronique hebdomadaire.

LE BON COUP: Toulouse
Longtemps considéré comme une équipe défensive, difficile à manœuvrer, Toulouse est en train de voir son travail porter ses fruits. Grâce à leur victoire sur Brest (3-1), samedi, les Haut-Garonnais sont désormais les nouveaux dauphins du Paris Saint-Germain. Pas une surprise pour l'entraîneur Alain Casanova, qui ne considère pas cette deuxième place comme un événement en soi. "J’ai un groupe qui me plaît. C’est très bien et il faut retenir ce bon début de saison mais il ne faut pas voir plus loin que ça. Il n’y a aucune conclusion à tirer de cette place à la 10e journée. Il va falloir confirmer," estime le coach du TFC. Ce qui est surprenant, en revanche, reste l'efficacité offensive d'un groupe, qui a longtemps connu des périodes de vaches maigres en terme de buts marqués. Un changement symbolisé par l'avènement de Wissam Ben Yedder, buteur contre les Bretons pour la septième fois en neuf matches, à l'issue d'une action personnelle de grande classe.

LE COUP DE GENIE: La seconde période de Lorient
Avec Lorient, c'est spectacle assuré. Même lorsque les Merlus ne sont pas dans la forme de leur vie, comme face à Ajaccio dimanche, leur art du beau jeu régale les spectateurs du Moustoir. Et ces derniers en ont eu pour leur argent puisqu'ils ont vu leur équipe, menée 4-1 à la pause, remonter ce handicap de trois buts et arracher l'égalisation dans les arrêts de jeu (4-4). Personne ne sait ce que Christian Gourcuff a pu tenir comme discours à ses protégés dans les vestiaires mais ceux-ci se sont métamorphosés en seconde période. Sous l'impulsion de Jérémy Aliadière, auteur d'un doublé, le FCL a en effet refait surface, échappant au naufrage. "Ce n'est pas du tout rassurant, soulignait le coach breton, qui a préféré s'attarder sur la mauvaise entame des siens. Notre première période a été plus que catastrophique, cataclysmique. Si j'avais pu faire quatre changements à la mi-temps je les aurais faits. On ne peut pas prendre au moins quatre buts chaque week-end sinon je vais y laisser ma peau". Le show pour les spectateurs et le froid pour l'entraîneur, donc.

LE COUP DE MOU: Nice
L'OGCN tient depuis plusieurs saisons la réputation d'une équipe parfaite pour ressusciter les morts-vivants. Image respectée à la lettre dans l'Hérault où les protégés de Claude Puel ont offert la rencontre à Montpellier sur un plateau (3-1), samedi. Et pourtant, avant cette partie, le champion de France, mal en point, n'avait pas remporté le moindre match à domicile depuis la reprises des hostilités. Mais Nice a mis son habit de Père Noël bien avant l'heure en donnant deux buts aux Héraultais sur deux grossières erreurs défensives de Palun et Civelli. "On relance Montpellier alors qu'on dominait les débats, a confié Puel en conférence de presse. Ça  fait mal car on leur donne des cadeaux. Nous sommes punis. On revient à la maison avec des frustrations. Mais on a offert les trois points à Montpellier on ne peut s'en prendre qu'à nous même". Les Aiglons, seizièmes du classement de Ligue 1, n'auront pas le temps de ressasser cette défaite puisque Lyon est attendu dès mercredi au Stade du Ray, pour les 8e de finale de la Coupe de la Ligue.

LE COUP DE BAMBOU: Bordeaux
Le Paris Saint-Germain est désormais la seule formation de Ligue 1 invaincue dans ce championnat. Les Girondins, qui en étaient à trois victoires et six matches nuls depuis le début de saison, sont en effet tombés dimanche sur la pelouse d'un Bastia conquérant (3-1). Ce revers menaçait depuis quelques semaines des Bordelais qui, à force de miser sur leur imperméabilité défensive, ont été pris à leur propre jeu. D'autant qu'ils restaient sur trois nuls et deux défaites, toutes compétitions confondues. "Nous n'étions pas dedans, nous nous sommes fait bouger d'entrée, a souligné Fahid Ben Khalfallah sur le site du club. C'est surprenant, j'ai l'impression que nous étions un peu suffisants. Cela arrive de perdre, même si c'est la première défaite de l'année en championnat." Il faudrait néanmoins que le club au scapulaire réagisse sous peine de faire du surplace et passer à côté de ces objectifs de saison.

LE COUP FOURRE: Marseille-Lyon
Dimanche, c'était Mistral perdant à Marseille. Le choc de cette dixième journée a en effet été reporté en raison du vent violent qui sévissait dans les Bouches-du-Rhône. Une réunion d'urgence s'est tenue en début d'après-midi au Vélodrome, débouchant sur un avis défavorable au déroulement de la rencontre. "Des barrières liées au chantier des travaux de rénovation du stade volaient déjà ce matin à cause des vents violents", a déclaré Guy Cazadamont, le responsable de la sécurité de l'OM. Une décision sage approuvée par les Marseillais. "Cela nous ennuie un peu car nous étions prêts à jouer, soulignait Steve Mandanda. Maintenant il est annulé pour des raisons de sécurité, il faut l'accepter. On fait avec". Reste le problème de la date du report et de ce calendrier infernal. Lyon veut absolument que cette partie se joue le 28 novembre, mais cette date est normalement dédiée aux quarts de finale de la Coupe de la Ligue.

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