FIFA : Le CIO rejette une plainte contre Infantino

FIFA : Le CIO rejette une plainte contre Infantino©Media365
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Joana Guerra Mota, publié le mercredi 03 février 2021 à 11h15

Le Comité international olympique a rejeté mardi une plainte à l'encontre de la FIFA et de son président, Gianni Infantino. Une plainte émise par la société suisse Sport 7.

C'est par le biais d'un communiqué que le CIO a confirmé le rejet de la plainte qui visait Infantino et la FIFA depuis octobre. La société de management Sport 7, représentée par l'avocat Philippe Renz, accuse la fédération de soutenir « le crime organisé qui sévit dans le milieu des transferts de joueurs et en muselant à ces fins certains organes de la FIFA ». Toujours selon cette société, « M. Infantino se rend coupable de multiples violations de la charte olympique, des principes universels de base de bonne gouvernance du mouvement olympique et sportif, ainsi que du code d'éthique du CIO ». Par conséquent, Sport 7 a demandé au CIO d'intervenir et d'ouvrir une enquête. La société a également demandé l'exclusion de Gianni Infantino. Contre la FIFA, Sport 7 l'accuse de ne pas s'opposer « aux agissements de ses dirigeants indélicats ». La plainte touche également le Tribunal Arbitral du Sport, qui « cautionne le système FIFA ».

Gianni Infantino est soulagé

Dans son communiqué, le CIO explique donc pourquoi cette plainte n'a pas abouti. Dans un premier temps, en ce qui concerne les accusations portées à la FIFA, « la commission d'éthique du CIO a relevé que la plainte faisait uniquement référence à une analyse générale liée à la gestion de cette Fédération Internationale, ce qui sort du champ d'application du code d'éthique du CIO ». Quant aux accusations à l'encontre d'Infantino, le Comité aux cinq anneaux remarque « l'absence de preuves d'aucun fait précis pouvant être reproché à M. Gianni Infantino à titre individuel ». L'organisation aborde aussi le sujet de la plainte contre le TAS, et ce dernier est « exclu du champ d'application du code d'éthique du CIO ». Par conséquent, elle ne peut pas s'occuper de cette partie de l'accusation menée par Sport 7 et son avocat. De quoi soulager le président de la FIFA, même si ce dernier est toujours visé par une procédure pénale liée à ses rencontres secrètes avec l'ex-chef du Ministère public de la Confédération Helvétique.

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