Thomas Siniecki, Media365 : publié le mardi 03 décembre 2024 à 19h39
Cette compétition n'a rien à voir avec le match unique qui avait cours, jusqu'en 2004, entre les champions d'Europe et d'Amérique du Sud.
Si vous pensiez en avoir fini avec l'ancienne Coupe du monde des clubs, organisée depuis 2005 - généralement avant Noël, parfois en février - sur un format permettant aux champions d'Europe et d'Amérique du Sud de n'entrer qu'à partir des demi-finales, que nenni ! La Coupe intercontinentale, dans l'anonymat le plus complet (pour le moment), la remplace et enverra bel et bien le Real à Doha dans deux semaines, le mercredi 18 décembre pour la finale. Car c'est au moins le nouveau privilège du champion d'Europe, directement qualifié pour le match du titre.
Ancelotti : "Botafogo a fait un match fantastique, je suis très heureux pour Allan"
A l'inverse Botafogo, le tout frais champion d'Amérique du Sud, doit d'abord défier Pachuca dans une sorte de quart de finale dès la semaine prochaine (le mercredi 11, déjà à Doha) avant d'espérer retrouver trois jours plus tard Al Ahly, le champion d'Afrique qui s'est déjà défait d'Al Aïn en octobre (3-0) au Caire - alors qu'Al Aïn avait également gagné un premier match à domicile, en septembre, face à Auckland (6-2). Si vous avez tout suivi, bravo, vous êtes prêts pour la dernière ligne droite. Celle-là qui, en mobilisant ainsi le Real, empêche la Liga de trouver une date pour reprogrammer le match reporté à Valence après les terribles inondations du mois dernier...
Carlo Ancelotti s'en délecte d'avance et aimerait retrouver Botafogo : "J'ai vraiment aimé leur finale de Copa Libertadores, il y avait une atmosphère fantastique et j'étais fasciné. Il y a eu cette première minute incroyable avec le carton rouge d'entrée pour leur joueur, puis leur attitude et leur engagement ont été extraordinaires. Ils ont fait un match fantastique, je suis très heureux pour Allan qui gagne avec cette équipe brésilienne historique." Le milieu défensif de 33 ans, dirigé par Carlo Ancelotti à Naples puis Everton, s'inscrit ainsi dans la lignée des légendes Garricha, Jairzinho, Gerson ou encore Carlos Alberto qui défendaient les couleurs de Botafogo des années 50 à 70.















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