Ligue A (H) : Sète - Narbonne, ça a dégénéré...

Ligue A (H) : Sète - Narbonne, ça a dégénéré...©Panoramic, Media365

Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 15 avril 2022 à 09h49

C'était chaud, et même beaucoup trop, entre Sète et Narbonne mercredi soir. Il ne s'agit malheureusement pas de la première bagarre générale cette saison dans le championnat de France, après un précédent Chaumont - Nantes.



Alors que Sète venait de battre Narbonne mercredi en quarts de finale de Ligue A (3-1), restant ainsi en vie et évitant l'élimination trois matchs à zéro, le derby a viré au chaos total à l'issue de la rencontre. Des membres de l'équipe de sécurité du club héraultais sont venus en découdre sur le terrain avec les visiteurs narbonnais, à tel point que le préparateur physique argentin Leandro Lardone s'est retrouvé au sol après avoir été frappé.

Mandrou : "Ce n'est pas possible... On va porter plainte"

Une "chose inadmissible" d'après le manager Michel Mandrou, cité par L'Indépendant. Le calme n'est revenu qu'au bout d'une demi-heure. "Ce n'est pas possible qu'un mec de la sécurité vienne agresser un membre du staff... C'est incroyable. Je ne sais pas ce que va décider la Ligue avec les rapports du superviseur présent." Les Narbonnais avaient immédiatement l'intention de ne pas en rester là : "De notre côté, on va porter plainte au commissariat. On est dépendants de ce que va décider la LNV."


La saison est décidément très tendue dans le volley français, puisque le match Chaumont - Nantes était aussi sacrément parti en vrille à la fin du mois de février. Le coach nantais et ancien international Hubert Henno racontait alors à RMC Sport : "C'est parti avec des doigts d'honneur à mon encontre. Puis une personne du public me prend par le sac et me tire par derrière, tous les spectateurs sont descendus. C'est parti en provocations et insultes. Ils étaient en train de nous interpeller physiquement." "La provocation n'est pas venue de chez nous, répliquait le président chaumontais Bruno Soirfeck, déçu aussi par les siens. Les valeurs de mon club n'étaient pas au rendez-vous. Je sais ce qu'on représente, mais les images vues et perçues sont à l'encontre des valeurs que je défends."

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