Vendée Globe / Gautier : " C'était génial à suivre "

Vendée Globe / Gautier : " C'était génial à suivre "©Media365
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Marie Mahé, Media365 : publié le vendredi 12 mars 2021 à 12h00

Spectateur attentif de ce Vendée Globe 2020-21, qui a officiellement pris fin il y a seulement quelques jours de cela avec l'arrivée du dernier marin, Alain Gautier, vainqueur de la première édition de l'épreuve, s'est montré dithyrambique au sujet de cette neuvième édition.



La neuvième édition du Vendée Globe a officiellement pris fin le vendredi 5 mars dernier à 7 heures, 35 minutes et 46 secondes, très précisément, avec l'arrivée du tout dernier concurrent encore en mer, à savoir le Finlandais Ari Huusela. Sur Stark, ce dernier a pris la 25eme et dernière place finale, après un total de 116 jours, 18 heures, 15 minutes et 46 secondes passés sur son monocoque. Une arrivée plus d'un mois après le grand vainqueur de la prestigieuse épreuve de voiles. En effet, le jeudi 28 janvier dernier à 3 heures, 19 minutes et 46 secondes, le Français Yannick Bestaven, sur Maître CoQ IV, avait bouclé son propre Vendée Globe à la première place du classement, après 80 jours, 3 heures, 44 minutes et 46 secondes de course, sans oublier, dans le même temps, ses 10 heures et 15 minutes de compensation, pour avoir consacré du temps au sauvetage de son compatriote Kevin Escoffier, sur PRB. A l'arrivée, les écarts étaient particulièrement serrés, ce qui a ainsi rendu cette course extrêmement indécise jusqu'au bout.

Gautier : « Un Vendée Globe complètement inédit »

Un suspens qui n'a pas été pour déplaire aux suiveurs de l'épreuve. Parmi eux, on compte notamment Alain Gautier. Ce jeudi soir, sur le site internet officiel de l'organisation de ce Vendée Globe, le premier vainqueur de l'épreuve, en 1992, a indiqué avoir grandement apprécié le spectacle de cette édition 2020-21 : « On a eu un Vendée Globe complètement inédit, notamment parce que la bagarre a duré toute la course. On n'avait jamais vu ça, autant de bateaux aussi proches les uns des autres. C'était génial à suivre. Il y a eu des opportunités pour des skippers auxquels on ne pensait pas au départ. Naturellement, il y avait les quatre gros favoris (ndlr : Beyou, Dalin, Ruyant, Thomson). Sur les quatre, on se disait qu'il y en aurait sûrement un qui arriverait à faire un Vendée Globe « sans histoire ». Sauf que ça ne s'est pas du tout passé comme ça ! On a eu un Vendée Globe que l'on peut qualifier d'historique. »

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