Vendée Globe / Burton : " Il y a quelque chose tous les jours, c'est incroyable... "

Vendée Globe / Burton : " Il y a quelque chose tous les jours, c'est incroyable... "©Media365
A lire aussi

Marie Mahé : publié le lundi 04 janvier 2021 à 20h20

Actuellement sixième de la flotte du Vendée Globe, le Français Louis Burton (Bureau Vallée 2) n'est pas pour autant épargné par les difficultés, comme il l'a confié sur le site internet officiel de l'organisation.



Le temps commence certainement à être bien long. Le 8 novembre dernier, ils étaient alors 33 navigateurs à s'être élancés pour prendre part à la neuvième édition du Vendée Globe. Presque deux mois après, ils sont ainsi encore 27 en course. Et parmi eux, on retrouve notamment le Français Louis Burton. Aujourd'hui, le navigateur de Bureau Vallée 2 est remonté en sixième position de la flotte, comme l'indique encore le dernier pointage effectué à 18h00, heure française. Il se retrouve ainsi actuellement à 7 070,8 milles de l'arrivée et 632,8 milles du leader de l'épreuve, à savoir son compatriote Yannick Bestaven (Maître CoQ IV). Comme beaucoup, Louis Burton n'a pas échappé aux galères depuis le grand départ des Sables d'Olonne.

Burton : « Je suis toujours très motivé »

Sur le site internet officiel de l'organisation, il a ainsi notamment raconté : « Il y a eu du gros travail sur le bateau avant l'empannage. Le vent va forcir vers le cap Horn. J'étais à l'attaque, tout allait bien, quand le fusible qui tient le safran sous le vent en bas a cassé. Je venais de rouler ma voile d'avant et de réparer le safran avant votre appel. Il y a quelque chose tous les jours, c'est incroyable... Je suis très content, je suis très soutenu depuis Macquarie, ça m'a beaucoup aidé à cravacher, à être à la bagarre avec les autres, même si après Macquarie on était très loin derrière ! Je suis toujours très motivé. L'Atlantique Sud, ce ne sera pas simple, il va falloir tricoter dans des vents faibles. Il faudra changer de mentalité, ne plus être dans un mode de préservation du bateau. Ça va être particulier comme transition, il va falloir exploiter la moindre risée. Il ne faut pas se tromper sur la trajectoire. Il y a toujours deux options possibles, la bonne et la mauvaise. J'ai une petite idée et ça fait plusieurs jours que mon scénario privilégié se confirme. A priori je sais où je vais. »

Vos réactions doivent respecter nos CGU.