Aurélien Canot, Media365 : publié le mardi 19 mai 2026 à 09h27
A entendre son staff, Loïs Boisson, qui a retrouvé son entraîneur de toujours Florian Reynet à l'aube de faire son retour à Roland-Garros, est plus que jamais sur la bonne voie. Ce mardi, la Française défiera Victoria Mboko au 2e tour à Strasbourg.
Un vrai test attend Loïs Boisson (22 ans), ce mardi à Strasbourg, où la numéro 1 française défiera sur la terre battue alsacienne pour le compte du 2e tour du tournoi la pépite canadienne de 19 ans Victoria Mboko, 9e au classement mondial.
Or, depuis sa demi-finale de la saison dernière à Paris perdue sèchement contre Coco Gauff, la Dijonnaise n'a plus affronté de joueuse du Top 10. Le rendez-vous est donc à prendre très au sérieux pour l'héroïne du dernier Roland-Garros, plus encore à quelques jours de retrouver la terre de ses exploits de 2025.
Tous les signaux ne sont pas encore au vert pour la 50e au classement. Toutefois, elle a enfin remporté un match - après trois défaites et 232 jours après son dernier succès - depuis son grand retour sur les courts, dimanche en deux sets (7-6, 6-4) aux dépens de la Chinoise Wang Xinyu, 33e mondiale. Et son choix de travailler de nouveau avec son entraîneur historique Florian Reynet semble également allé dans le sens d'un retour prochain à son meilleur niveau.
"Il faut toujours la surveiller"
Le staff de Boisson, son kiné Kevin Jamin en tête, a le sentiment que la Bourguignonne est sur la bonne voie. "Loïs est en train de retrouver sa liberté dans son tennis sans penser à des problèmes physiques, ça va de mieux en mieux", avoue dans L'Equipe celui qui officie auprès de Boisson depuis cinq ans, sans cacher qu'il ne sera pris aucun risque étant donné les derniers mois que vient de vivre la nouvelle joueuse préférée des supporters français. "Sa blessure n'est plus un facteur limitant aujourd'hui, mais il faut toujours la surveiller dans l'optique d'une reprise au maximum de ses capacités".
La manière dont l'ex-34e dans la hiérarchie a martyrisé lundi son sparring du jour (le local Loïc Huntzinger, classé 3/6) à coups de ce coup droit "lasso" qui n'est pas sans rappeler celui d'un certain Rafael Nadal laisse bel et bien penser que la Dijonnaise qui s'applique précisément à retrouver ce lift qui avait fait merveille en juin dernier pourrait très vite refaire parler d'elle. Et pourquoi pas dès mardi contre Mboko. Personne dans le clan français ne s'en plaindrait.













