Fabien Le Floc'h, Media365 : publié le mercredi 06 mai 2026 à 21h10
Loïs Boisson était fataliste après sa défaite au premier tour du Masters 1000 de Rome, ce mercredi contre la Tchèque Katerina Siniakova (6-2, 6-3).
Bis repetita. Comme à Madrid, où elle était sortie dès le premier tour du Masters 1000 contre Peyton Stearns (6-1, 6-3), Loïs Boisson a pris la porte d'entrée au Masters 1000 de Rome, battue par la Tchèque Katerina Siniakova ce mercredi (6-2, 6-3), après seulement 1h19 passée sur la terre battue italienne. Malheureusement pas de quoi reprendre du rythme et de la confiance pour la Dijonnaise, après sept mois à l'infirmerie.
« J'ai fait ce que j'ai pu, ça ne marche pas encore donc on verra comment ça se passe pour la suite. Je manque de rythme, je manque de matches, je sens que rien n'est naturel, a-t-elle expliqué à L'Equipe après la rencontre perdue face à Siniakova. Je réfléchis trop avant de faire le coup que je dois faire. C'est vraiment un manque de rythme. Normalement quand on joue, quand on enchaîne les matches, on ne réfléchit pas avant de faire un coup. Et là, je ne sais pas trop quoi faire en fonction des coups. »
Boisson : « Je n'ai pas de douleurs »
À deux semaines et demi du début de Roland-Garros, la 43e joueuse mondiale court toujours après une victoire en 2026 et les occasions de le faire s'amenuisent avant de retrouver la terre battue parisienne. Alors qu'elle espérait enchaîner dans la capitale italienne, c'est du côté de Parme qu'elle pourrait se relancer la semaine prochaine lors d'un tournoi WTA 125. Avant, pourquoi pas, de se rendre en dernière au WTA 250 de Rabat ou au WTA 500 de Strasbourg.
Seule satisfaction, Loïs Boisson n'a pas ressenti de douleurs au bras durant sa rencontre contre Katerina Siniakova. « Sur le match d'aujourd'hui, je n'ai pas de douleurs, après ça peut m'arriver sur de longs entraînements, a-t-elle détaillé. Il va falloir que ça parte à un moment donné pour que je sois complètement relâchée. Malheureusement, je n'ai pas pu me tester sur ce match, il était court. » Cela reste quand même une bonne nouvelle, et Loïs Boisson en a bien besoin ces derniers mois.














