US Open - Cornet : "Il ne faut pas psychoter"

US Open - Cornet : "Il ne faut pas psychoter"©Media365

Paul Rouget : publié le lundi 31 août 2020 à 10h40

Alors que l'US Open débute lundi dans des conditions très particulières à cause de la crise sanitaire, Alizé Cornet évoque la situation après le forfait de Benoît Paire, contaminé par le Covid-19.



Près de sept mois après la fin de l'Open d'Australie, un tournoi du Grand Chelem va enfin avoir lieu, avec l'US Open qui débute ce lundi à New York. Dans un contexte évidemment très particulier, crise sanitaire oblige. De nombreux joueurs et de nombreuses joueuses du circuit ont ainsi renoncé à prendre part à la tournée américaine, et pas des moindres, puisque Rafael Nadal ou encore Simona Halep n'ont pas fait le déplacement de l'autre côté de l'Atlantique. Et un autre forfait est venu s'ajouter à une liste déjà bien fournie. Testé positif au Covid-19, Benoît Paire a ainsi été retiré du tableau par les organisateurs, où il a été remplacé par Marcel Granollers. Un premier forfait pour cause de contamination au coronavirus qui pourrait mettre en péril la bulle new-yorkaise. D'après L'Equipe, quatre autres joueurs français doivent rester confinés jusqu'à nouvel ordre : Richard Gasquet, Adrian Mannarino, Edouard Roger-Vasselin et Grégoire Barrère.

"Ça peut arriver à n'importe qui"

Pour leur compatriote Alizé Cornet, interrogée par RMC, "ça reste un cas isolé. Vu le nombre de joueurs et de coaches qu'il y a dans la bulle, ça reste très positif si je peux dire. Après, Benoît, on ne sait pas où il l'a chopé. Il est peut-être venu avec. On n'est pas 100 % à l'abri, même si on est très en sûreté. Ça fait partie du jeu, on essaie de faire très attention, mais parfois, ce n'est pas de chance", déclare-t-elle, précisant ne pas avoir vu l'Avignonnais "depuis une semaine, alors qu'il est la chambre à côté. Je l'entendu parler à travers le mur mais je ne le vois pas. Donc tout va bien. Je suis en sandwich entre Chardy et Paire. Ça peut arriver à n'importe qui. On est embêtés pour les joueurs bloqués dans leur chambre. (...) On se fait tester tous les quatre jours et on en vient à avoir peur de nos résultats. Finalement, la grande victoire du tournoi, c'est d'arriver sur le court et de pouvoir jouer ! On a l'impression que ça peut nous tomber dessus à tout moment. Maintenant, il ne faut pas psychoter." La Niçoise, huitième de finaliste au tournoi de Cincinnati, débutera mercredi à Flushing Meadows, contre l'Américaine Lauren Davis.

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