Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 05 juin 2026 à 20h32
Bella aurait mieux fait de se taire, elle a raté un sacré moment... et pas n'importe lequel, celui de sa maîtresse Anna Kalinskaya.
Anna Kalinskaya a fini, elle aussi, par être victime de la sensation polonaise Maja Chwalinska, mercredi en quarts de finale de Roland-Garros. Son parcours à Paris n'en a pas moins été réussi, particulièrement ce huitième de finale deux jours plus tôt devant Anastasia Potapova remporté au tie-break du troisième set (6-4, 2-6, 7-6). Pourtant, tout n'a pas été si tranquille ce jour-là dans le clan de la joueuse russe, comme elle l'a expliqué à Tennis Channel : "Ma chienne Bella n'a pas pu regarder, car elle a aboyé pendant le premier set et j'ai raté mon coup, c'est allé dans le filet sur un point important. Du coup, mon petit ami est parti avec elle." Vous ne rêvez pas, l'animal était bien... dans le box de la 24e mondiale.
Sabalenka : "Quand je sens que je vais m'énerver, je caresse Ash et ça me fait du bien"
D'après les organisateurs de Roland-Garros, dix chiens ont été exceptionnellement acceptés au sein de l'enceinte. Il existe désormais un service de gardiennage grand luxe, et même de promenade dans le bois de Boulogne pour les animaux des joueurs et joueuses. Et Potapova n'a pas dû en tenir rigueur à son adversaire, puisque l'ancienne n°1 mondiale juniors devenue autrichienne (Russe naturalisée en fin d'année dernière) a elle-même profité de cette accréditation très spéciale pour sa chienne, présente jusqu'en conférence de presse sur les genoux de sa maîtresse. Aryna Sabalenka a également pu être accompagnée par Ash, son cavalier King Charles qui n'est peut-être pas pour rien dans le statut de n°1 de la Biélorusse : "Je me sens beaucoup plus sereine, plus calme et plus maître de moi. Quand je sens que je vais m'énerver contre mon équipe, je caresse Ash et ça me fait du bien."
Par le passé, les problèmes sur les tournois sont surtout intervenus lorsque trop de chiens étaient acceptés, d'où la limitation drastique. "L'accréditation, c'est un petit geste mignon, sourit Kildine Chevalier, directrice des relations et des services aux joueurs à la FFT, pour nos confrères de 20 Minutes. C'est comme quand les joueuses ont un bébé, elles aiment bien avoir une accréditation pour leur bébé. On fait pareil pour le chien, parce qu'on pense que c'est aussi un membre de la famille." Celles qui en ont besoin saluent unanimement ce changement de considération.











