Guillaume Marion, Media365 : publié le dimanche 17 mai 2026 à 14h50
Alors que Jannik Sinner semble être le grand favori à la victoire à Roland-Garros, Marion Bartoli s'est souvenue d'un cas similaire à celui de l'Italien quand en 2011 Novak Djokovic était impressionnant mais n'avait pas réussi à remporter le Grand Chelem parisien.
À une semaine du début de Roland-Garros (24 mai-7 juin), quelqu'un peut-il empêcher Jannik Sinner d'enfin triompher du côté de la Porte d'Auteuil ? Alors que Carlos Alcaraz va rater le Grand Chelem parisien, on voit pour le moment mal qui pourrait être en mesure d'inquiéter l'Italien, qui vient de remporter deux Masters 1000 sur terre battue (Monte-Carlo et Madrid) et pourrait en faire de même ce dimanche à Rome, et ainsi réaliser le Masters d'or (à savoir remporter tous les Masters 1000).
S'il a été éliminé en demi-finales à l'Open d'Australie, le numéro 1 mondial a depuis été impérial (ou presque, il a été éliminé en quarts de finale à Doha), lui qui a réalisé le "Sunshine Double" (victoires à Indian Wells et Miami). Pour autant, Marion Bartoli a tenu à rappeler que Djokovic avait également été dans le même cas que Sinner en 2011... et n'avait pas pour autant été sacré à Roland-Garros. « Sinner a battu le record de Djokovic du nombre de victoires consécutives en Masters 1000, mais Novak devait battre Nadal, les adversaires étaient donc différents », a dans un premier temps tenu à rappeler la Française.
Bartoli : « Ce n'est donc jamais fait »
« Et il faut se rappeler de la jurisprudence Djokovic en 2011 qui arrivait avec une domination supérieure à Sinner, après avoir battu Nadal à Madrid et Rome. Il avait gagné sept titres de suite. Donc, il avait gagné l'Open Australie, Dubaï, Indian Wells, Miami, Belgrade, Madrid, Rome. Tu gagnes Madrid et Rome en battant le roi de la terre, "Rafa" Nadal », a par la suite déclaré celle qui a inscrit son nom au palmarès de Wimbledon en 2013.
« Il arrive en demi‐finales de Roland‐Garros. Il n'a même pas un quart à jouer, parce qu'il devait jouer Fognini, qui est blessé, qui fait forfait. Il arrive contre Roger Federer. On sait très bien que la terre battue n'était pas la meilleure surface de Roger. Et Novak perd contre Roger. Ce n'est donc jamais fait, surtout que peu d'observateurs avaient misé sur une victoire de Djokovic contre Sinner en demi‐finales de l'Open d'Australie », a également expliqué Bartoli samedi dans "Les Grandes Gueules du Sport" sur les ondes de RMC.














