Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le mardi 02 juin 2026 à 23h54
Qualifié pour les quarts de finale de Roland-Garros, l'Italien Flavio Cobolli en pince beaucoup pour le ballon rond.
Mercredi après-midi, Flavio Cobolli disputera son premier quart de finale à Roland-Garros contre Félix Auger-Aliassime. L'Italien à la raquette rouge tentera de faire mieux qu'à Wimbledon l'an passé et de s'offrir une première demie en Grand Chelem. Le 14e joueur mondial a franchement ses chances puisqu'il a battu 2 fois le n°6 à l'ATP en 2 affrontements passés (Masters 1000 du Canada et Acapulco en 2024).
En quête du titre à Paris, Cobolli est un tennisman qui possède la particularité d'être un grand fan de football. C'est ainsi qu'il n'a pas résisté au désir d'aller voir la Ligue des champions sur le court Philippe-Chatrier, lundi après-midi, et d'y faire une photo au côté d'Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Bradley Barcola et Warren Zaïre-Emery, les éléments du Paris-SG venus présenter leurs trophées de la C1 (celles de cette année et de l'an passé) au public parisien.
Cobolli assidu aux matchs de la Roma
Flavio Cobolli est un énorme passionné de ballon rond et un énorme supporter de l'AS Rome en particulier. Le jeune joueur de 24 ans est passé par les équipes de jeunes du club romain avant d'opter pour la petite balle jaune à 13 ans. « J'ai grandi dans une famille qui était fan de la Roma. On avait l'habitude d'aller tous ensemble au stade, on est abonnés. J'ai toujours adoré regarder des matchs de foot. J'ai aussi beaucoup joué avec mon père et j'ai commencé le foot quand j'avais 5 ans. À 9 ans, la Roma m'a appelé pour que je rejoigne leur académie et j'ai joué 5 ans là-bas, explique-t-il dans L'Equipe. Mais à un moment, j'ai dû choisir et j'ai préféré le tennis. J'adore toujours jouer au foot mais c'est un sport où vous ne pouvez pas tout contrôler vous-même. »
Alors qu'il est trimbalé aux 4 coins du monde à force d'écumer le circuit ATP, l'Italien met un point d'honneur à voir les matchs de son club de cœur, qui a pris la 3e place du dernier championnat de Serie A. « La plupart du temps, même si on est en Australie ou aux États-Unis, je mets un réveil si la Roma joue, même si ça commence à 2 heures du matin, détaille Cobolli. Si je suis programmé en premier match et que le coup d'envoi est à 4 heures, je ne regarde pas. Mais sinon, je ne rate pas un seul match. »
« En général, je dors avec un maillot de la Roma »
Le natif de Florence a la Roma chevillée au corps. « J'ai la louve de Rome tatouée sur mon bras. Mon père a le même tatouage, mon frère le fera un jour mais il est encore un peu jeune. J'ai aussi une phrase de Daniele De Rossi, glisse l'Italien en référence à l'ancien milieu de terrain international. J'ai le maillot de mon meilleur ami, Edoardo Bove (l'ancien joueur de la Roma victime d'un problème cardiaque et passé à Watford), sur le bras. Quand je regarde quelque part sur mon corps, je vois partout des références à l'AS Rome. J'ai énormément de maillots de pas mal d'équipes différentes et j'ai l'habitude de dormir avec. Mais en général, je dors avec un maillot de la Roma. »














