Roland-Garros : Giudicelli veut " ramener un peu de vie " lors du tournoi

Roland-Garros : Giudicelli veut " ramener un peu de vie " lors du tournoi©Media365
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Mathieu WARNIER, Media365 : publié le lundi 07 septembre 2020 à 17h00

Alors que l'édition 2020 de Roland-Garros va se dérouler avec un nombre de spectateurs revu drastiquement à la baisse en raison de la crise sanitaire, le président de la FFT Bernard Giudicelli a exprimé son envie d'avoir de l'ambiance autour des courts.



Alors que l'US Open se déroule en ce moment à Flushing Meadows dans une ambiance particulière, entre risques sanitaires et disqualification de Novak Djokovic, la Fédération Française de tennis (FFT) se prépare à organiser Roland-Garros à partir du 21 septembre. Récemment interrogé par RMC Sport, le président de la FFT admet que la réduction de la capacité des tribunes sera un défi mais qu'il est, à ses yeux, salutaire. « On a besoin d'un peu de vie. Il faut qu'on ramène un peu de vie. Mais aussi, ce qu'on veut montrer, c'est qu'il faut lutter contre le Covid, il faut vivre avec, assure le patron du tennis français. Et, nous, on organise un tournoi de sport, on veut donner à la jeunesse et à nos concitoyens cette idée que la vie reprend. On est Roland-Garros, on est un tournoi audacieux et on veut donner cette image d'une France qui est capable de s'adapter et de ne pas sombrer dans une sinistrose. Ce qui est quand même important, c'est que le Tour de France et Roland-Garros, c'est la France, c'est la France à l'international. C'est plus qu'une carte de visite. »

Giudicelli : « Montrer que la France est capable de relever des défis »

Un tournoi qui, Bernard Giudicelli l'assure, a une importance pour l'image de la France dans le monde en ces temps troublés par le coronavirus. « Je vais citer un de nos plus grands sponsors qui disait qu'on a besoin de ça au niveau mondial. Ça vaut beaucoup, ça a une énorme valeur de montrer que la France relève ce défi en responsabilité et en conscience, ajoute le président de la FFT. On a une mission de service public qui nous est donnée par la loi. Je me sens très proche du gouvernement, de Jean Castex, du président et de la ministre des sports. Nous, on doit, en tant que fédération, les aider à montrer que la France est capable de relever des défis. Aujourd'hui, c'est cet état d'esprit de combat, on mène un combat et on le mène pour notre sport. » Un combat qui a été mené auprès des autorités, et notamment de la Préfecture de Police de Paris afin d'éviter une jauge à 5000 spectateurs pour l'ensemble du Stade Roland-Garros.

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