Quand Djokovic envoie encore une balle sur un juge de ligne !

Quand Djokovic envoie encore une balle sur un juge de ligne !©Media365
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Paul Rouget : publié le lundi 05 octobre 2020 à 17h53

Un mois après sa disqualification new-yorkaise, Novak Djokovic a de nouveau touché un juge de ligne, mais bien involontairement, lundi lors de son match contre Karen Khachanov à Roland-Garros. 


Près d'un mois jour pour jour après sa disqualification face à Pablo Carreno-Busta en huitièmes de finale de l'US Open pour avoir tiré sur une juge de ligne, Novak Djokovic a récidivé lundi à Roland-Garros. Mais bien malgré lui. Opposé à Karen Khachanov sur le court Philippe-Chatrier, toujours en huitièmes de finale, le numéro un mondial, de manière totalement involontaire, a cette fois touché un juge de ligne au visage sur un service du Russe, qui tentait d'égaliser à 4-4. Une balle qui avait heureusement perdu de sa puissance, et l'officiel a pu s'en tirer sans dommage, alors que Djokovic s'est immédiatement excusé avant de s'emparer du service de son adversaire et de remporter la première manche. 

Avant le début de ce Grand Chelem parisien, le Serbe était revenu sur sa mésaventure new-yorkaise, promettant qu'il avait bien retenu la leçon. "C'est sûr que je ne referai pas deux fois la même erreur. Et je vais évidemment faire très attention quand je taperai la balle autour du court. J'ai toujours à l'esprit ce qu'il s'est passé à New York, et ça va être le cas pendant longtemps", expliquait-il ainsi. Et s'il regrette évidemment son geste, il a avoué qu'il se passerait bien des juges de ligne à l'issue de sa victoire aisée contre le lucky loser colombien Daniel Galan samedi dernier. "La technologie est tellement avancée à l'heure actuelle que je ne vois pas pourquoi on devrait se reposer sur des juges de ligne sur le court. Je pense que c'est le sens de l'histoire et qu'il n'y a pas de raison de conserver les juges de ligne. Les ramasseurs, oui, mais les juges de ligne, je ne vois pas pourquoi, a-t-il ainsi lâché, confirmant qu'il ne les portait pas forcément dans son cœur. Peut-être pouvez-vous me dire s'il y a une raison pour laquelle on doit les garder, mis à part la tradition de ce sport. Et, à ce moment-là, je risquerais moins de faire ce que j'ai fait à New York s'il n'y avait pas de juge de ligne."  

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