Cinq choses à savoir sur... Clara Burel, tombeuse de Pegula à l'Open d'Australie

Cinq choses à savoir sur... Clara Burel, tombeuse de Pegula à l'Open d'Australie ©Icon Sport, Media365

Thomas Siniecki, Media365 : publié le jeudi 18 janvier 2024 à 13h48

Voici cinq choses à savoir sur celle qui vient de s'offrir la cinquième joueuse mondiale en deux manches (6-4, 6-2), incontestablement la plus belle victoire de sa jeune carrière (elle n'a encore que 22 ans).

Tout a démarré en 2018, déjà en Australie

L'Open d'Australie est un lieu incontournable de la carrière de Clara Burel. Dès ses seize ans, elle atteint ainsi la finale juniors, ce qui lui vaut d'être sélectionnée dans la foulée en Fed Cup, en tant que remplaçante. N°1 mondiale et championne du monde juniors en fin de saison, elle a atteint ses 17 ans (au mois de mars) lorsqu'elle rejoint également la finale de l'US Open.

Elle est double médaillée olympique... de la jeunesse

Cette Bretonne pure souche (elle est native de Rennes et a ensuite été formée à Louannec, dans les Côtes-d'Armor), qui ne manque pas de rappeler ses origines pour justifier son caractère, a aussi été vice-championne olympique de la jeunesse à Buenos Aires, également en fin d'année 2018. Elle accrocha aussi le bronze en double mixte, avec un certain Hugo Gaston.

L'Australie, encore, en 2019

Quand on vous dit que Melbourne est chevillée au corps de la 51eme joueuse mondiale... C'est en 2019, toujours à 17 ans, que Burel a été invitée pour disputer son premier tournoi du Grand Chelem. Battue au deuxième tour des qualifications l'année précédente à Roland-Garros, elle est cette fois éliminée au premier tour du grand tableau par Carla Suarez Navarro (7-5, 6-2).

Elle a explosé à Roland-Garros en 2020

Près d'un an et demi plus tard, à 19 ans, Burel explose à Paris. Parallèlement à son camarade Gaston, certes avec un poil moins de retentissement à cause d'un parcours moins épique, elle fait honneur à sa nouvelle invitation en atteignant elle aussi le troisième tour. Pour ses débuts, elle s'était qualifiée après minuit dans la froideur d'octobre (Covid oblige), deux grandes premières cumulées à Roland-Garros.

Elle maudit Lausanne

Si elle a remporté un titre en décembre à Angers, il ne s'agissait que d'un tournoi WTA 125. Ses deux finales en WTA 250 ont eu lieu en 2021 et 2023, à chaque fois sur la terre battue de Lausanne. Elle a été dominée à deux reprises en juillet en Suisse, à deux points du titre contre Tamara Zidansek (4-6, 7-6, 6-1) puis à nouveau en trois sets par Elisabetta Cocciaretto (7-5, 4-6, 6-4).

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