Affaire Djokovic : Les regrets australiens

Affaire Djokovic : Les regrets australiens©Media365

Paul Rouget, Media365 : publié le mardi 18 janvier 2022 à 14h35

Deux jours après l'expulsion de Novak Djokovic, la Fédération australienne a exprimé des regrets, déplorant "l'impact que cette affaire a eu sur tous les joueurs".



La 110e édition de l'Open d'Australie, et la 54e de l'ère Open, a donc commencé sans Novak Djokovic lundi. Après s'être vu annuler son visa pour la deuxième fois, le numéro un mondial, non-vacciné contre le Covid-19, a dû quitter l'Australie onze jours après son arrivée. Un feuilleton qui a tenu en haleine le monde du tennis, et pas que, mais pourrait faire perdre gros au Serbe, à qui son principal sponsor va demander des comptes, alors qu'il a aussi appris qu'il ne pourrait participer à Roland-Garros qu'en étant vacciné. Dans un communiqué diffusé mardi, la Fédération australienne de tennis regrette elle l'ampleur prise par cette affaire.

"Une distraction importante"

"En tant que représentants de la famille du tennis, nous reconnaissons que les événements ont constitué une distraction importante pour tout le monde et nous regrettons profondément l'impact que cette affaire a eu sur tous les joueurs, déplore ainsi Tennis Australia. Comme les joueurs et tous les fans de tennis ici et dans le monde, nous avons hâte que l'attention se porte de nouveau sur ce sport dont nous sommes tous passionnés. (...) Il y a toujours des leçons à tirer et nous passerons en revue tous les aspects de notre préparation et de la mise en œuvre de nos programmes, comme nous le faisons chaque année, précise le communiqué. Ce processus commence toujours dès que les champions de l'Open d'Australie ont soulevé leur trophée." Un processus qui ne débutera donc pas avant le 30 janvier, date de la finale du simple messieurs, qui va clôturer le premier Grand Chelem de l'année. Et on ne sait pas si Djokovic (34 ans), triple tenant du titre et vainqueur à neuf reprises à Melbourne, pourra y jouer à nouveau, lui qui s'est vu interdire du territoire australien pendant trois ans.

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