Pour Nadal, son documentaire n'est « pas un drame »

Pour Nadal, son documentaire n'est « pas un drame »©Icon Sport, Media365
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Marie Mahé, Media365 : publié le jeudi 21 mai 2026 à 15h40

Un documentaire consacré à Rafael Nadal sortira, à la fin du mois, sur Netflix. Le champion espagnol s'est confié, à ce sujet, auprès du média AS.

Rafael Nadal se dévoile. Le vendredi 29 mai prochain, sur Netflix, un documentaire consacré à l'Espagnol et intitulé, tout simplement, "Rafa" sortira. En attendant l'événement, l'ancien tennisman s'est confié, à ce sujet, auprès d'AS.

Dans un premier temps, le vainqueur de 22 titres du Grand Chelem a tenu à insister sur le genre de son documentaire : "Pour moi, ce n'est pas un drame, mais c'est pour ça que c'est bon pour les gens de le voir, car chacun aura son propre point de vue. Pour moi, c'est une combinaison réaliste de ce qu'a été ma carrière : des moments incroyables, super excitants, et aussi le reflet de ce qu'a été mon quotidien, qui a souvent été une course contre le corps." Pourtant, dans ce documentaire, on pourra donc retrouver notamment les moments durant lesquels l'Espagnol a souffert physiquement.

Nadal : "Plus tard, quand vous avez déjà remporté six ou sept titres..."

Malgré tout, Rafael Nadal, qui souffre du syndrome de Müller-Weiss, en a, visiblement, tiré surtout du positif : "J'étais plus récompensé par le bonheur que procure ce qu'on aime et l'enthousiasme de continuer. Je pense aussi avoir pu le supporter parce que j'ai reçu une éducation adéquate pour gérer ces choses et que j'avais de bons exemples autour de moi. Cela m'a beaucoup aidé à vivre avec tout cela et à accepter les défis qui se présentaient."

Dans son entretien au média espagnol, le Majorquin révèle aussi avoir refusé, au début, qu'on le dise favori à Roland-Garros : "(...) Ils me disaient : « Tu es le favori », et je répondais que le favori serait celui qui soulèverait la coupe le dimanche suivant. Je comprenais que les journalistes devaient écrire et en parler, mais je ne le ressentais pas. Je me voyais juste comme un candidat de plus. Plus tard, quand vous avez déjà remporté six ou sept titres, évidemment la perception change. (...)"

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