Aurélien Canot, Media365 : publié le mercredi 13 mai 2026 à 09h18
Éliminé dès les 8es de finale du Masters 1000 de Rome, mardi contre l'Italien Luciano Darderi malgré quatre balles de match, Alexander Zverev ne décolérait pas ensuite. L'Allemand était notamment furieux contre l'état du court sur lequel il venait de s'incliner.
Ces dernières semaines, Alexander Zverev avait pris l'habitude d'aller très loin dans tous les tournois qu'il avait disputés. Sans être titré pour autant, la faute la plupart du temps à un Jannik Sinner ayant stoppé trois fois l'Allemand sur ses quatre dernières défaites.
Une belle série qui s'est arrêtée mardi pour le numéro 3 mondial, éjecté cette fois dès les 8es de finale, mardi au Masters 1000 de Rome, après s'être incliné en trois sets (1-6, 7-6, 6-0) face à l'Italien Luciano Darderi alors qu'il avait bénéficié de quatre balles de match pour rejoindre en quarts de finale un Rafael Jodar toujours aussi impressionnant.
Zverev, qui restait sur une finale à Madrid, où Sinner ne lui avait laissé que trois jeux, n'avait plus quitté un tournoi aussi tôt depuis sa défaite au 2e tour à Acapulco face à Kecmanovic en février dernier. Après-coup, le demi-finaliste du dernier Open d'Australie était très en colère, contre lui-même mais surtout contre ce court BNP Paribas Arena sur lequel il venait de se faire renverser par le 20e au classement.
Zverev : "C'est peut-être un mal pour un bien"
"C'était très difficile de jouer sur ce court. Honnêtement, je pense que c'est le pire court sur lequel j'ai joué de toute ma carrière. Que ce soit chez les juniors, en professionnel, en Futures ou même à l'entraînement, je n'ai jamais évolué sur une surface d'aussi mauvaise qualité. Sur une balle de match, la balle m'est passée au-dessus de la tête. Sur une balle de break, elle a eu un rebond complètement étrange...", pestait Zverev, visiblement gêné également par les conditions météo. "Il y avait énormément de vent".
Le triple finaliste a néanmoins su relativiser très vite, en voyant un aspect positif à cette élimination prématurée à laquelle il n'est pas habitué. "C'est peut-être un mal pour un bien. Je vais pouvoir me reposer et me ressourcer, et être au top de ma forme pour Roland-Garros."













