ATP : Pouille vise Paris 2024

ATP : Pouille vise Paris 2024©Panoramic, Media365
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Marie Mahé, Media365, publié le jeudi 03 novembre 2022 à 10h40

Redescendu à la 385eme place mondiale, Lucas Pouille ne perd pas espoir. Le Français a même indiqué penser à Paris 2024.



Lucas Pouille se fait plutôt rare ces derniers temps sur les courts. Et pour cause, la dernière fois que le Français a disputé une rencontre de tennis, c'était le 14 juin dernier. C'est le Néerlandais Gijs Brouwer qui l'avait battu dès son entrée en lice au Challenger d'Ilkley en Grande-Bretagne. Depuis, le Tricolore n'a plus joué. Et le voilà désormais à la 385eme place mondiale, après ne pas avoir été épargné par les blessures. Mais le principal intéressé ne perd pas pour autant espoir. Bien au contraire. Dans la mesure où il a même coché un gros objectif bien précis. Et non des moindres puisqu'il s'agit, tout bonnement, de Paris 2024 : "Et puis il y a un objectif qui a toujours été là dans ma carrière, c'est les Jeux Olympiques. Il me reste un an et demi pour revenir dans les 50 pour être quasiment sûr d'être qualifié pour Paris 2024. C'est ce qui fait pencher le curseur. Je ne jouerai pas les Interclubs, je ne serai pas prêt dans trois semaines pour faire des matchs..."

"Pas de dépression mais de la démoralisation"

C'est ce que le Nordiste a indiqué pas plus tard que ce mercredi soir, et dans des propos rapportés par le site internet spécialisé Tennis Actu, alors qu'il se trouvait du côté de Bercy, pour le Rolex Paris Masters, dans le but d'encourager Gilles Simon qui dispute le tout dernier tournoi de sa carrière. Après la rencontre de son compatriote, Lucas Pouille s'est également confié à propos de sa situation actuelle : "J'ai subi des complications en juin qui ne m'ont pas permis de m'entraîner depuis. J'ai retapé pour la première fois depuis 5 mois ce matin au CNE avec Pierre-Hugues. Je ne mettrai pas les pieds en Australie, c'est certain. J'espère être prêt dans les prochains mois mais ça prendra le temps que ça prendra. Il y a eu des hauts et des bas. Beaucoup de bas. Pas de dépression mais de la démoralisation sur le fait d'arrêter à nouveau sur une longue période. Dans ma tête, il y a eu un moment où c'était coupé complètement. C'était un arrêt indéterminé."

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