ATP/Nadal : " Je serai encore capable de gagner ce genre de tournois "

ATP/Nadal : " Je serai encore capable de gagner ce genre de tournois "©Media365
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Aurélie SACCHELLI, publié le dimanche 12 mai 2019 à 10h19

Éliminé coup sur coup en demi-finales à Monte-Carlo, Barcelone et Madrid, des tournois où il a presque toujours brillé, Rafael Nadal traverse une passe difficile. Mais l'Espagnol de 32 ans ne veut pas s'affoler à deux semaines du coup d'envoi de Roland-Garros, estimant que ce n'est qu'une question de niveau de jeu.



Pour la première fois depuis 2015, Rafael Nadal va se présenter à Roland-Garros sans avoir gagné les tournois de Monte-Carlo, Barcelone ou Madrid, des lieux où il a déjà triomphé respectivement onze, onze et cinq fois. D'ailleurs en 2015, l'Espagnol n'était pas parvenu à gagner Roland-Garros, écrasé en trois sets par Novak Djokovic en quarts de finale. Autant dire que le moral n'est pas au beau fixe du côté du Majorquin après sa défaite à Madrid contre Stefanos Tsitsipas, mais il ne veut toutefois pas s'affoler. « Je pense que ce qu'il se passe en ce moment est plus normal que ce qu'il s'est passé pendant les quatorze dernières années. Je pense que j'ai encore du tennis devant moi, j'ai encore du temps devant moi. Je serai encore capable de gagner ce genre de tournois que je ne suis pas capable de gagner cette année. Ce que je dois faire, c'est arriver en forme pour jouer proprement et à un haut niveau. Si j'arrive à le faire l'année prochaine, je pense que j'aurai encore l'occasion de me battre pour tous ces titres. J'ai encore deux tournois sur terre battue (Rome et Roland-Garros, ndlr) à disputer. On verra ce qu'il se passe », confie Nadal sur le site de l'ATP.

Nadal : « Durant toute ma vie, j'ai pris les victoires avec beaucoup de naturel et de normalité »

« Le tennis, c'est gagner ou perdre. J'ai été capable de gagner beaucoup de matchs sur cette surface. Et cette année, je suis vraiment près de gagner, mais je n'y parviens pas. Il faut l'accepter. Mais accepter les choses ne veut pas dire essayer de changer les choses. Durant toute ma vie, j'ai pris les victoires avec beaucoup de naturel et de normalité. Avec les défaites, je fais la même chose. On peut trouver beaucoup d'excuses, de « si », de « pourquoi », de possibilités, mais à la fin, c'est une question de bien jouer. Je n'ai pas pu jouer aussi bien que je le voulais, donc je n'ai pas pu gagner », conclut l'homme aux onze victoires à Roland-Garros, qui va désormais prendre le chemin de Rome, où un Français l'attendra au deuxième tour (Gasquet ou Chardy), et où il rêve de s'imposer pour la neuvième fois. Sinon, il ne sera peut-être pas favori de Roland-Garros pour la première fois depuis très longtemps.

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