ATP - Miami : Kyrgios refait parler de lui... en s'en prenant à l'arbitre

ATP - Miami : Kyrgios refait parler de lui... en s'en prenant à l'arbitre©Media365

Rédaction Sport365, publié le dimanche 24 mars 2019 à 16h16

S'il est toujours en lice dans le tableau de simple du tournoi de Miami, Nick Kyrgios a en revanche été éliminé samedi en double avec Taylor Fritz, battus par Guido Pella et Joao Sousa (7-6, 6-7, 10-8). Une défaite que l'Australien a mise sur le dos de l'arbitre qu'il a invectivé en fin de rencontre, avant d'exploser sa raquette sur le court.

« Peut-être que je vais commencer à faire les choses comme elles doivent être faites » déclarait Nick Kyrgios après s'être adjugé un sacre surprise à Acapulco début mars. Visiblement, l'Australien n'a pourtant pas encore décidé de changer ses habitudes. En lice pour le tournoi de double masculin de Miami avec le Californien Taylor Fritz, le « bad boy » du circuit a été éliminé par la paire Guido Pella-Joao Sousa ce samedi (7-6, 6-7, 10-8). Une défaite que l'Australien a mise sur le dos de l'arbitre, l'invectivant violemment avant de fracasser sa raquette sur le court. Un nouveau coup de sang pour le sulfureux joueur de 23 ans.

Nick Kyrgios : « Vous êtes une p****n de honte ! »

Toujours en lice en simple sur les courts de Floride, le natif de Camberra n'a guère accepté son éviction dès le premier tour du tournoi de double. A la fin de la rencontre, il s'est ainsi adressé à l'arbitre, passablement énervé : « Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ? Vous êtes une honte, une p****n de honte ! » Et d'enchaîner son service-volée par une explosion de raquette au sol, signature du génie caractériel de 23 ans. Sous la pression du public, contestant son attitude, l'Australien s'est ensuite adressé à la foule concernant les décisions arbitrales : « Trouvez-vous ça normal ? Oui ou non ? » Une fin de semaine classique somme toute pour Nick Kyrgios. Avec cette défaite, le crack australien pourra toutefois se concentrer sur son aventure en simple, qui continuera ce lundi contre Dusan Lajovic.

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