Paul Rouget, Media365 : publié le lundi 02 février 2026 à 16h30
Vainqueur de son septième titre du Grand Chelem, le premier en Australie, Carlos Alcaraz l'a fait sous les yeux de Rafael Nadal. Les deux Espagnols ont ensuit pu échanger.
Il y avait un spectateur de choix dimanche, dans les tribunes de la Rod Laver Arena, pour la finale de l'Open d'Australie entre Carlos Alcaraz et Novak Djokovic. Un certain Rafael Nadal, double lauréat du Grand Chelem de Melbourne (2009 et 2022) et désormais retraité, qui était aux premières loges pour assister au nouveau sacre de son jeune compatriote, vainqueur de son septième Majeur, le premier en Australie, grâce à une victoire en quatre manches et 3h02 de jeu face au Serbe (2-6, 6-2, 6-3, 7-5).
Les deux Espagnols ont ensuite rapidement échangé. Mais que se sont-ils dit ? « Il m'a félicité et nous avons un peu parlé du match. De l'excellent début de match de Novak, de la difficulté de la rencontre... Je lui ai dit que mon entrée en matière tactique n'avait pas fonctionné. Je jouais de manière trop rectiligne et il était d'accord. Nous n'avons pas beaucoup discuté car j'avais des choses à faire et il partait. C'était un moment très spécial de serrer Rafa dans mes bras, le trophée à la main », a ensuite réagi « Carlitos », interrogé par Marca.
Encore « loin » de Nadal, Djokovic et Federer
Le natif d'El Palmar est ensuite revenu, dans ce même entretien, sur son incroyable précocité après être devenu, à seulement 22 ans, le plus jeune joueur de l'histoire à réussir à remporter les quatre tournois du Grand Chelem. Malgré tout, il ne se voit pas (encore) au niveau de Nadal, Djokovic, et Roger Federer.
« Non, je suis loin du compte, estime Alcaraz. Je ne pourrai dire que je suis à leur niveau que si j'ai une carrière de 20 ou 22 ans et que je remporte les titres les plus prestigieux, saison après saison. C'est pour ça que je travaille. Je bats de très beaux records, mais ce que ces trois-là ont accompli est pratiquement impossible. Il faut travailler dur pour s'en approcher au maximum, voire les rattraper. Mais pour dire que je suis à leur niveau, il me reste encore de nombreuses années devant moi. » Et modeste, en plus de ça...














