ATP : Federer livre une anecdote qui aurait pu changer le cours de sa carrière

ATP : Federer livre une anecdote qui aurait pu changer le cours de sa carrière©Media365
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Quentin Lecointe : publié le dimanche 22 décembre 2019 à 23h29

Dans un entretien accordé à des médias suisses, Roger Federer a raconté une anecdote au sujet d'une chute à ski qui aurait pu mal se terminer.

Vainqueur de 20 titres du Grand Chelem, Roger Federer aurait pu passer à côté de cet incroyable palmarès si une chute à ski avait mal tourné il y a un peu moins de vingt ans de cela. Suite à une défaite au 3eme tour de l'Open d'Australie 2000 face à Arnaud Clément, le Suisse a en effet raconté à la Tribune de Genève et au Tages Anzeiger qu'il avait frôlé le pire lors d'une descente en ski :« Si je regarde en arrière, je n'ai pas toujours été rigoureux et prudent comme aujourd'hui. Entre 16 et 22 ans par exemple, j'ai parfois fait n'importe quoi à côté du tennis et j'aurais pu me blesser de façon irréversible. J'ai bien conscience d'avoir été chanceux, surtout quand je suis allé skier comme un dingo avec Marc Rosset au retour d'un Open d'Australie. Je lui ai dit : « allez, je prends cette bosse » et j'ai volé dix mètres pour me retrouver cent mètres plus bas... Marc a d'abord rigolé puis il a eu très peur. »

Rosset confirme

Pour Le Matin, Marc Rosset a livré sa version des événements en confirmant effectivement avoir eu peur pour l'ancien numéro 1 mondial : « C'était juste avant d'affronter l'Australie en Coupe Davis à Zurich. On avait passé deux ou trois jours ensemble à Crans-Montana (Suisse), juste après notre retour d'Australie. Roger avait plus de mal que moi à encaisser le décalage horaire. Je me souviens qu'il s'était endormi un soir au resto chinois. On était sur la piste de la descente dames, là où il y a un enchaînement de deux bosses. Après c'est toujours la même histoire, la première fois tu passes tranquille. La deuxième, tu pousses un peu le schuss. Et à la troisième descente, je vois un gars me dépasser à fond pour prendre le saut façon Peter Müller. Sauf qu'en l'air, il perd l'équilibre et part en arrière. Là, je me suis dit : ''on est mal''. Il était dans la neige. Je suis arrivé vers lui et, quand il m'a dit ''O.K.'', j'étais vraiment soulagé. »

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