Biathlon : Quelles chances pour les Français ?

Biathlon : Quelles chances pour les Français ?©Media365
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Paul Rouget, Media365 : publié le vendredi 26 novembre 2021 à 12h19

Alors que la Coupe du monde de biathlon débute ce week-end en Suède, quels sont les objectifs des Tricolores, qui pensent aussi aux Jeux olympiques de Pékin, en février ?



C’est une saison particulière qui va s’ouvrir ce week-end à Östersund (Suède), où a lieu la première manche de la Coupe du monde de biathlon. Un exercice 2021-2022 qui va connaître une parenthèse dans un peu plus de deux mois avec les Jeux olympiques de Pékin, du 6 au 19 février 2022. La saison dernière, les Norvégiens, emmenés par Johannes Boe et Tiril Eckhoff, avaient outrageusement dominé les débats avec un total record de 83 podiums, contre seulement 34 pour leurs dauphins tricolores. Dont sept pour Quentin Fillon Maillet, meilleur biathlète français de la saison avec sa troisième place au général. Troisième de la poursuite, Emilien Jacquelin a aussi été sacré champion du monde de la discipline pour la deuxième année consécutive. Victime d’une fracture au poignet cet été, ce dernier en a profité pour adopter une nouvelle position au tir. Mais il vise surtout une médaille d’or olympique, plutôt que le classement général de la Coupe du monde. Fillon Maillet pense lui aussi aux Jeux, mais compte bien aller chercher le bloc de cristal, comme il l’avait déjà annoncé l’an dernier.

En Suède, les deux hommes seront accompagnés par Fabien Claude, Antonin Guigonnat ainsi que Simon Desthieux, qui a remporté deux victoires l’an dernier en sprint à Nove Mesto puis lors de la Mass Start d’Östertund, où il espère bien briller à nouveau ce week-end. Même s’il faudra attendre la quatrième étape, au Grand-Bornand, pour la première Mass Start de la saison. Chez les dames, Anaïs Bescond, Justine Braisaz, Chloé Chevalier, Julia Simon et Anaïs Chevalier-Bouchet représenteront les couleurs tricolores ce week-end. Cette dernière, neuvième du général l’an dernier avec quatre podiums devant Simon (13e avec deux victoires), espère contribuer à la remontée du biathlon féminin français, en difficulté depuis plusieurs saisons. Même si la chef de file des Bleues estime, dans un entretien au Figaro, qu’elle n'a "pas les épaules pour jouer le classement général de la Coupe du monde. Il faut une régularité que je n’ai pas encore. Donc ce que je veux, c’est réussir à Pékin." Et elle n’est pas la seule…

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