Biathlon : Quand Martin Fourcade récite le monologue d'Edouard Baer dans " Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre "

Biathlon : Quand Martin Fourcade récite le monologue d'Edouard Baer dans " Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre "©Media365

Marie Mahé : publié le dimanche 19 janvier 2020 à 10h00

Après la victoire éclatante du relais masculin de biathlon à Ruhpolding, Martin Fourcade a livré ensuite un monologue savoureux, tiré du film « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ».



Même lorsqu'il n'est pas sur les skis, Martin Fourcade fait parler de lui. Ce samedi après-midi, l'équipe de France masculine de biathlon a mis fin à trois ans de disette, en s'imposant lors du relais de Ruhpolding, en Allemagne, après une véritable démonstration. A l'issue de la course, la star française de la discipline a été interrogée sur la chaîne L'Equipe. Son coéquipier Simon Desthieux en a alors profité pour lui poser la question suivante : « Est-ce que c'est une bonne situation de gagner le relais avant les Mondiaux ? » C'est comme s'il lui avait tendu une perche, puisque Fourcade s'est alors lancé dans un improbable monologue.

« Moi si je devais résumer ma vie aujourd'hui... »

Un monologue tiré du film « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » et dit par Otis, joué par Edouard Baer : « Vous savez, je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui, ce serait d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main. Peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée. Parce que quand on a le goût de la chose, la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, la personne qui vous aide à avancer. Alors, ce n'est pas mon cas, comme je disais là, parce que moi, au contraire, j'ai pu, et je dis merci à la vie, je danse la vie, je chante la vie, je ne suis qu'amour. Et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent : « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », je leur réponds, très simplement : « C'est ce goût, ce goût donc de l'amour qui m'a poussé aujourd'hui à gagner un relais avec les copains. Et demain, qui sait ? Peut-être le faire en championnat du monde ? »



En guise d'explication à ce monologue, Martin Fourcade a ensuite confié qu'il rêvait qu'on lui pose cette question, avant la fin de sa carrière.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.