Boxe - Poids lourds : Yoka rêve de Kinshasa et du Stade de France

Boxe - Poids lourds : Yoka rêve de Kinshasa et du Stade de France©Media365
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Aurélie SACCHELLI, Media365, publié le jeudi 12 mai 2022 à 22h21

Opposé ce samedi au Congolais Martin Bakole, Tony Yoka va boxer pour la première fois à l'Accor Arena. Mais le champion olympique 2016 a des ambitions encore plus élevées en termes de salles.


Cette fois, c'est la bonne ! Prévu en janvier mais annulé en raison des restrictions sanitaires puis reprogrammé, le combat entre Tony Yoka et Martin Bakole aura lieu ce samedi à l'Accor Arena. Une salle que le champion olympique connait un peu, mais pas plus que cela, comme il l'a confié au Parisien ce jeudi : « La première fois que je suis allé à Bercy, c'était déjà pour de la boxe. J'étais allé voir Brahim Asloum opposé à un Espagnol. Mon père m'avait emmené, j'avais une quinzaine d'années. Je me souviens aussi durant cette soirée d'un super combat d'Anne-Sophie Mathis, l'ancienne championne du monde. » Nantes et Antibes sont les deux villes où Tony Yoka a boxé en dehors de Paris et sa banlieue lors de ses onze premiers combats professionnels. En Ile-de-France, le boxeur de 30 ans est passé par le Zénith de Paris, Roland-Garros, la Seine musicale, la Paris La Défense Arena ou encore le Palais des Sports. Mais aucune salle n'a sa préférence : « Tous les endroits dans lesquels j'ai boxé sont particuliers. Je ne peux pas dire que j'en préfère un à un autre : le Zénith, c'était bien. Monter un ring de boxe sur le Seine musicale, c'était génial. Je suis content d'avoir boxé dans toutes ces belles salles. Il y en a juste qui sont plus symboliques. Avoir fait Roland-Garros par exemple, c'était un truc de ouf ! »

Kinshasa dans un an au maximum

Et après Bercy ? Le boxeur ne manque pas d'ambitions ! Celui qui rêve d'une ceinture mondiale et d'affronter des membres du Top 10 des poids lourds dans les prochaines années espère boxer dans des endroits mythiques. A commencer par Kinshasa, au Congo, où s'était déroulé le fameux combat entre Mohamed Ali et George Foreman en 1974, sous les yeux de son père. Un rêve en passe de devenir réalité : « C'est toujours d'actualité. On est même en plein dedans. Je suis en pleine préparation. Je pense que ça se fera d'ici un an, maximum ». Et le but ultime pour Yoka ? « C'est le Stade de France ». Ce qui serait du jamais vu dans l'enceinte de 80 000 places inaugurée en 1998.

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