XV de France : Michalak évoque sa plus belle victoire contre l'Angleterre

XV de France : Michalak évoque sa plus belle victoire contre l'Angleterre©Panoramic, Media365

Guillaume MARION, Media365 : publié le samedi 19 mars 2022 à 18h15

Avant le tant attendu Crunch de ce samedi au Stade de France (21h), Frédéric Michalak, l'ancien ouvreur du XV de France, est revenu sur sa plus belle victoire contre le XV de la Rose.



A l'approche du Crunch, Frédéric Michalak a ouvert sa boîte à souvenirs. Si Bernard Laporte, le président de la FFR, a répondu à la provocation d'Eddie Jones par médias interposés, l'ancien ouvreur du XV de France est lui revenu sur certains de ses affrontements face aux Anglais pour L'Equipe. Celui qui compte 77 sélections avec les Bleus a notamment évoqué son meilleur souvenir face au XV de la Rose. « Cette victoire pour le Grand Chelem en 2004. L'année précédente, en Australie, on les avait affrontés en demi-finales de Coupe du monde et on avait perdu (défaite 24-7 à Sydney) », a commencé par déclarer celui qui intervient depuis peu au sein du staff de Toulon cette saison. Avant d'entrer un peu plus dans les détails sur ce beau succès acquis le 27 mars 2004 au Stade de France (24-21), la France menait 21-3 à la pause et a ensuite tenu face au retour des joueurs de Clive Woodward, le sélectionneur anglais de l'époque.

« Je lui mets une cathédrale d'entrée »

« Ces retrouvailles avaient une saveur particulière. C'était un peu l'occasion de nous racheter. On avait une belle équipe avec Yannick Jauzion, Fabien Pelous, Imanol Harinordoquy, Dimitri Yachvili, William Servat, Clément Poitrenaud, Olivier Magne et j'en oublie... À titre perso, je me souviens très bien du premier ballon de leur ailier Josh Lewsey. Il déboule sur moi et je lui mets une cathédrale d'entrée. Une belle, ça a lancé mon match de suite. À l'époque, ce n'était pas interdit. C'était le temps des cathédrales ! Notre objectif était de gagner nos premiers impacts, a notamment confié Michalak, dans des propos recuellis par L'Equipe. On avait de la monnaie à rendre et, à Saint-Denis, on a réglé nos comptes. Serge Betsen avait fait vivre un enfer à leur ouvreur Olly Barkley. Système de jeu, circuit, changements de sens, tout a fonctionné à la perfection pour nous ce jour-là. »

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