Guillaume Marion, Media365 : publié le vendredi 15 mai 2026 à 15h35
Présent ce vendredi en conférence de presse après avoir dévoilé la composition des Bleues pour le Crunch, François Ratier a expliqué avoir un plan en tête pour enfin battre l'Angleterre.
Alors que le début de l'ère François Ratier se passe pour le moment très bien pour les Bleues, qui ont fait le plein de points durant les premières journées du Tournoi des 6 Nations, place désormais à un énorme défi pour le XV de France féminin. En effet, au stade Atlantique (Bordeaux), les Tricolores vont affronter dimanche lors de la "finale" de la compétition l'Angleterre, championne du monde en titre et qui reste sur sept titres de suite dans le Tournoi.
Après avoir annoncé la composition de son équipe, le nouveau sélectionneur des Bleues a évoqué ce très gros morceau qui attend ses joueuses. « Elles sont championnes du monde. Elles ont 37 victoires d'affilée. La France ne les a pas battues depuis 2018. Ce sont les faits. Et personne ici ne nie les faits : que, sur le papier, elles sont plus fortes que nous. Mais il faut désacraliser tout ça », a-t-il dans un premier temps expliqué.
Ratier veut « enrayer la machine » anglaise
« Des failles elles en ont, puisqu'elles ont pris quatre essais contre l'Italie, trois essais contre le pays de Galles. (...) La façon dont elles construisent leur rugby, c'est que souvent, dans les 20 premières minutes, elles mettent suffisamment de points pour pouvoir après, (presque) gérer le match. Mais contre la France, l'année dernière, elles ont failli le payer cash », a par la suite déclaré Ratier en faisant référence à leur courte victoire à Twickenham (43-42, alors que le score était de 31-7 après 23 minutes de jeu).
« On a décidé de les attaquer sur ce point fort, essayer de les faire douter dès le début, pour enrayer la machine, et une fois que la machine s'enraye, taper là où ça fait mal. Ça, c'est le plan. Mais tout le monde a un plan. Elles aussi, elles en ont un plan. On verra. (...) On veut prendre le contrôle du match. Même si ça peut paraître un peu ambitieux. Moi, je dis qu'il y a match. Elles ne sont pas plus que nous sur le terrain. On a les mêmes chances », a ensuite poursuivi l'ancien manager du Stade Bordelais, en conférence de presse, dans des propos repris par Ouest-France.














