Marie Mahé, Media365 : publié le mercredi 08 avril 2026 à 17h00
Ce week-end débute le Tournoi des Six Nations féminin. La France terminera, mi-mai, avec un affrontement contre l'Angleterre. Une sélection invaincue depuis huit ans contre les Bleues.
Coup d'envoi de l'édition 2026 du Tournoi des Six Nations féminin. Ce samedi après-midi, à 13h25, la France accueillera, à Grenoble, l'Italie, dans le cadre de la première journée. Cette épreuve se terminera à la mi-mai. Pour la France, ce sera le dimanche 17 à 17h45, face à l'Angleterre. Les Anglaises sont, encore une fois, annoncées comme les grandes favorites à la victoire finale mais aussi pour le Grand Chelem.
Les Bleues, comme les autres sélections, ne peuvent souvent rien faire, ces dernières années. D'ailleurs, la dernière fois que ce XV de France féminin a battu l'Angleterre, c'était le 10 mars 2018, dans le cadre de la quatrième journée du Tournoi des Six Nations (18-17).
Ratier : "On a besoin de plus de puissance"
François Ratier, le nouveau sélectionneur de ce XV de France féminin, a expliqué, ce mercredi, auprès de RMC Sport, ce qu'il manque, encore aujourd'hui, à ses petites protégées pour réussir à battre enfin l'Angleterre : "Aujourd'hui, on a besoin d'un peu plus de profondeur, de joueuses. On a besoin de plus de puissance aussi. Et puis peut-être de jouer un peu différemment pour, quand on joue des équipes qui sont plus solides, les déplacer un peu plus." Aujourd'hui, la France est sur une série de quinze défaites consécutives contre l'Angleterre.
Selon François Ratier, battre les Anglaises, aujourd'hui, ne relèverait pas de l'exploit : "Je pense que c'est une performance que l'on peut aller chercher. Par contre, après, si l'on fait un pourcentage de chances de gagner, c'est sûr que ça pencherait sur l'Angleterre. Elles sont championnes du monde. Mais si on part juste pour faire du développement ou se dire qu'on les battra peut-être dans trois ans, ce n'est pas la peine d'y aller." Pour cette édition 2026 du Tournoi des Six Nations, François Ratier a convoqué un groupe de 32 joueuses, dont Axelle Berthoumieu, de retour après avoir purgé sa suspension de neuf matchs.














