XV de France (F) : Avant le Crunch, Bourdon Sansus veut y croire

XV de France (F) : Avant le Crunch, Bourdon Sansus veut y croire©Icon Sport, Media365

Guillaume Marion, Media365 : publié le jeudi 14 mai 2026 à 10h55

Avant le choc tant attendu de ce dimanche face à l'Angleterre lors de la dernière journée du Tournoi des 6 Nations, Pauline Bourdon Sansus ne se veut pas défaitiste et croit aux chances françaises.

Désormais, place à un col hors catégorie pour les Bleues. En effet, après avoir fait un sans-faute lors des quatre premiers matchs du Tournoi des 6 Nations, l'équipe de France féminine s'est donnée le droit de jouer une "finale" face à l'Angleterre ce dimanche (17h45), au stade Atlantique de Bordeaux. Après 17 défaites de suite face à ces dernières, les Tricolores rêvent désormais de mettre fin à cette terrible série et de remporter à nouveau la compétition.

En tout cas, Pauline Bourdon Sansus veut y croire, elle qui était là lors de la dernière victoire des Bleues face aux Red Roses (18-17 en 2018 à Grenoble). « On s'est offert l'opportunité de jouer une finale. Dans notre groupe, il y a beaucoup de filles qui vont découvrir les Anglaises. Ça fait des années qu'on perd contre elles », a dans un premier temps reconnu la demi de mêlée.

Bourdon Sansus : « On ne part pas battues d'avance »

« Il faut juste qu'on prenne le maximum de plaisir, qu'on reste dans notre projet. On a vu qu'il y avait des failles chez elles. On a mis des nouvelles choses en place. On verra ce qui se passera. On ne part pas battues d'avance, sinon ça ne sert à rien de jouer la rencontre. (...) Elles sont numéros 1 mondiales, mais on va voir ce qu'on vaut, et si notre projet fonctionne réellement face à une grosse nation », a par la suite expliqué la joueuse de Toulouse avant le Crunch.

« Le staff a fait un gros boulot pour les analyser. Sur ces gros matchs, c'est du 50-50. Je l'ai encore dit aux filles tout à l'heure : si on est toutes à 100 %, c'est sûr que ça se passera bien. Il faut être très précises. Si on fait une erreur avec elles, on le paye cash », a également reconnu Bourdon Sansus, lors d'un entretien accordé à L'Équipe. Désormais, les Bleues de François Ratier savent ce qu'il leur reste à faire.

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