Tournoi des 6 Nations/Médard : " On est les premiers sur le terrain, pas le staff "

Tournoi des 6 Nations/Médard : " On est les premiers sur le terrain, pas le staff  "©Media365

Thibault Laurens, publié le mardi 12 mars 2019 à 16h14

Très critiqué depuis de longs mois maintenant, le staff du XV tricolore peut compter sur le soutien de certains cadres de l'équipe de France. A l'image de Maxime Médard (32 ans,) ou encore Louis Picamoles (33 ans), les joueurs ne laissent pas tomber Jacques Brunel et ses adjoints.

Après la déroute face à l'Irlande lors de la 4eme journée du Tournoi des 6 Nations (26-14), l'équipe de France fait face aux critiques. Des critiques justifiées au vu de la performance indigne proposée par les hommes de Jacques Brunel dimanche. Le sélectionneur est également dans le viseur alors que certains observateurs, toujours plus nombreux, demandent la démission du Gersois et de son staff. Une possibilité balayée par les joueurs qui sont à 100 % derrière leurs coachs. A commencer par Maxime Médard (54 sélections avec les Bleus). Au moment d'évoquer l'atmosphère pesante sur l'équipe, l'arrière du Stade Toulousain a prôné la cohésion, dans une interview à Sport24. « On a des échanges mais on est tous dans le bateau donc tous sous pression. Je ne ressens pas de mauvaise ambiance avec le staff. On est les premiers sur le terrain, pas le staff », avant de poursuivre « S'il y a 7-0 au bout de 5 minutes, ce n'est pas à cause des coachs. Ça fait deux mois qu'on est ensemble, en aucun cas, il y a une mauvaise ambiance entre nous. » Un avis partagé par un autre cadre de Brunel, Louis Picamoles (74 sélections).

Picamoles : « Je sens un staff qui n'a pas envie de lâcher »

Depuis le début de son mandat à la tête du XV de France, il est souvent reproché au sélectionneur et à son staff un certain manque de communication, notamment avec les joueurs. Un postulat auquel rétorque Picamoles. Néanmoins, le troisième ligne de Montpellier a affirmé auprès de L'Equipe que les différentes défaites ont laissé des traces. « Le staff ? Il est marqué comme l'ensemble de l'équipe. On essaye d'avancer. Je sens un staff qui n'a pas envie de lâcher, qui va continuer à se battre avec ce groupe. Il y a de l'échange entre nous. » Un discours qui pourrait sans aucun doute changer en cas de défaite face à l'Italie samedi (13h30) lors de la dernière rencontre du Tournoi.

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