Tournoi des 6 Nations : En l'absence de Dupont, Serin y croit

Tournoi des 6 Nations : En l'absence de Dupont, Serin y croit ©Panoramic, Media365
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Aurélien Canot, Media365, publié le mardi 05 décembre 2023 à 09h10

Antoine Dupont retenu par ses nouvelles occupations avec l'équipe de France à 7, une place se libère au poste de demi de mêlée pour le prochain Tournoi des 6 Nations. Baptiste Serin (29 ans, 44 sélections), qui avait dû se contenter de la préparation de la Coupe du monde, espère pouvoir en profiter.


Baptiste Serin se remet à y croire. Antoine Dupont qui décide de délaisser (temporairement) le XV de France et c'est tout un tas de joueurs barrés - indirectement ou pas - par le magique numéro 9 des Bleus qui reprennent espoir de retrouver le maillot bleu, blanc, rouge. Le demi de mêlée de Toulon fait partie de ces hommes qui pourraient profiter du fait que Dupont soit retenu dorénavant par ses nouvelles occupations avec l'équipe de France à 7 pour se refaire une place au sein de l'équipe entraînée par Fabien Galthié. Longtemps laissé à l'écart de la sélection avant de la retrouver l'été dernier pour préparer la Coupe du monde, l'ancien joueur de l'UBB était ensuite resté à quai, au moment pour le staff de révéler les 33 noms convoqués pour disputer ce Mondial en France. Serin espère donc que l'absence de Dupont lui permettra d'avoir sa chance jusqu'au bout cette fois, en février prochain à l'occasion du Tournoi des 6 Nations.

Serin : "Si j'y suis, tant mieux, sinon, tant pis"

"Une place se libère et pas des moindres puisque c'est le capitaine, mais je n'ai aucune prétention à dire que je mérite sa place, loin de là. J'ai envie d'être dans le groupe et j'essaie d'être le meilleur possible pour y prétendre. Ça m'a tellement manqué pendant des années et j'ai fait tellement d'efforts pour y revenir lors de la préparation", avoue dans L'Equipe ce mardi l'international français aux 44 sélections, qui ne veut pas pour autant se faire de film et est déjà prêt à accueillir une éventuelle nouvelle déception. "Si j'y suis, tant mieux, sinon tant pis. Je suis en paix avec moi-même par rapport à ça. J'ai fait le deuil de ces années où j'ai couru après l'équipe de France sans avoir le maillot." En revanche, à chaque fois qu'il a la possibilité de le revêtir de nouveau, il ne boude pas son plaisir. Cela avait encore été le cas l'été dernier (NDLR : Le natif de La Teste-de-Buch avait fait partie des "finisseurs" face à l'Ecosse et aux Fidji. "Fabien (Galthié) m'a donné l'opportunité de le reporter à deux reprises cet été. C'était un bonheur que je ne pourrais même pas décrire". En attendant de peut-être le revivre, il croise les doigts. "On verra bien."

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